Home Guinee PORTRAIT AYEOTE KOUMOUMBA, LE TROUBLE-FETE ASSOCIATIF

PORTRAIT AYEOTE KOUMOUMBA, LE TROUBLE-FETE ASSOCIATIF

Koumoumba AYEOTE, Président de la Ligue Française des Droits de l’Homme, section Saralat (France), taureau batailleur chevronné et valeur de la quarantaine refuse d’être estampillé. Silhouette un peu tassée, petits yeux perçants, ce meneur d’hommes atypique n’est pas pour autant un marginal. Son palmarès associatif : Représentant-Pays du parlement Africain de la Société Civile (PASOCI-ONU) à Genève (Suisse), vice-président du PASOCI à l’Union Européenne, Président Fondateur de l’ONG Internationale Misère Option Zéro, représentée au Togo , au Benin, au Ghana, au Mali, en Guinée et en
France. Ses qualités de médiateur discret mais efficace et son talent inné de diplomate lui ont valu de s’inscrire dans la pure transition des intellectuels Africains ayant fait des séjours à l’étranger. Personne sociable réputée humble et attentive, Koumoumba est vu dans la Société Civile comme une personnalité ayant l’étoffe nécessaire pour jouer le rôle de catalyseur dans la recherche de solutions durables aux multiples maux qui gangrènent son Continent d’origine, l’Afrique.

Avide d’apprendre et de toujours aider son prochain, Koumoumba est également auteur de deux(02) ouvrages publiés par l’éditeur Saint Honoré Editions : « AgbagbaDzela »(Le Battant) dans laquelle il décrit sa vie, de son enfance à nos jours et « Omar, fier d’être Français, même après sa mort » un roman dans lequel l’auteur a voulu souligner la dangerosité des expéditions clandestines, vendues à prix d’or, par les passeurs dont l’unique but est le profit.

Fidèle à son but, zéro misère, Koumoumba ne cesse de nouer des alliances plus étroites avec les acteurs de la société civile de son domaine de prédilection, avec le secteur privé et avec d’autres acteurs étatiques comme non étatiques dont les atouts complètent ceux de son ONG. Il joue un rôle déterminant pour ce qui est d’aider les enfants les plus démunis d’Afrique. Par son dynamisme et sa rigueur, Koumoumba laisse une marque de référence à la jeunesse africaine. Ses valeurs d’humanisme ne sont que le reflet de sa personnalité. Le trait de caractère qui le caractérise suscite la curiosité de la Presse Internationale et Africaine. Ce qui fait de lui le chouchou des journalistes, en France et en Afrique, puisqu’avec lui, on est sûr de moins s’ennuyer qu’avec les autres humanitaires. Seulement, il aime beaucoup plus se confier à des reporters conquis. Pas d’entourage sourcilleux, pas de barrage exercé par des conseillers en image. En tout cas, cet Africain intégré en France, n’est pas un adepte de ‘’l’humanitairement correct’’. A la différence de certains leaders de la Société Civile, toujours enclins à enjoliver leur trajectoire, ce dernier raconte souvent les grandes erreurs qui ont émaillé sa vie associative. Depuis quelques années, il tient les rênes de la nouvelle Ligue des droits de l’homme de Saralat. C’est une belle consécration pour un homme, selon France-Liberté, cette ONG qui a fait parler d’elle dans les années 90 dans les pays Africains, à qui la vie associative et les droits humains auront tout apporté, la gloire et la promotion sociale : la nouvelle étape d’un destin en forme de success story pour ce Togolais d’origine, petit-fils de tirailleur Sénégalais, devenu dirigeant. L’étiquette lui pèse un peu, assure-t-il. Mais il ne veut pas paraître en haut dignitaire de l’ovalie. Il reçoit ses visiteurs en Jeans, Baskets et Polo dans ses locaux. Halte à l’hypocrisie ! Fini les dessous-de-table, les rémunérations déguisées sous forme d’emplois ou d’avantages en nature, toutes ces années dans l’amateurisme marron ; voici venu le temps de la professionnalisation.

Et la donne a brusquement changé avec la Gouvernance Koumoumba. Brusquement, le Business-plan a évolué. Les atouts sont nombreux :
– De bonnes audiences médiatisées
– Soit une excellente image : la Société Civile est un vecteur de valeurs comme la solidarité, la convivialité, l’esprit d’équipe et surtout un ancrage culturel et civique dans le territoire.

DE SOLIDES AMITIES
AYEOTE, défenseur infatigable de causes justes, est indéniablement l’homme de la situation. C’est une icône du civisme s’exclame M. Yves Magloire, Représentant-Pays du PASOCI-Guinée. Il connaît la Société Civile mieux que quiconque puisqu’il l’a servi en toute humilité. En clair, il jouit d’une grande confiance auprès de ses pairs qui l’estiment beaucoup et honorent sa personne. Ses arguments partent du terrain et reviennent au terrain. Il est le prototype du PASOCI et il peut amener la modernité et le changement positif. Il est un manager, semble beaucoup plus fin politique qu’on ne pouvait l’imaginer. Il connait bien les arcanes de la Société Civile, du management associatif. De fait, sans en avoir l’air,Koumoumba, l’homme tranquille qui préserve jalousement son intimité familiale, qui ne figure pas dans le who’swho, a tissé sa toile. Certainement, une réputation de leader de la Société Civile, nourrie par les cartes de visite des membres de la Ligue. Autant d’hommes sur lesquels le Président de la Ligue de Saralat peut s’appuyer. Et des soutiens,Koumoumbaen a besoin. Surtout que son champ de compétences est soigneusement délimité, point par point – dans une convention entre la Fédération et elle, puisqu’elle agit par délégation. Espérons qu’avec la visite en Guinée d’une telle éminence grise de la Société Civile, des programmes de partenariats PASOCI-Guinée – Ligue des Droits de l’Homme de Saralat et d’autres Maires en France sans oublier des projets potentiels, puissent s’établir.
La personnalité et le parcours du serviteur Koumoumba, sont au cœur de l’action pour innover, agir, transformer en bien la Ligue des Droits de l’Homme de Saralat.

Don de Dieu Agossou