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FEDERATION GUINEENNE DE FOOTBALL (FEGUIFOOT) LE SENEGAL A-T-IL ETE RESOLUMENT PANAFRICAIN DANS LE DOSSIER U-17 AVEC LA GUINEE ?

LE SCANDALE CONSISTERAIT EN LA PASSATION ET EN L’EXECUTION D’UNE SOI-DISANTE ‘’CORRUPTION’’.
N’EST-CE PAS A CAUSE DE LA SECRETAIRE GENERALE QUI EST SENEGALAISE ?

Or, scandale il y a, c’est bien celui de l’absence de règlement en la matière par la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) vis-à-vis de la Guinée qui avait été bien disculpée par la Confédération Africaine de Football (CAF). Mais il faut regretter également la connotation générale des articles sur les réseaux sociaux, dans les médias, ainsi que l’utilisation de certains termes. Dès les premières lignes, il est évoqué les procès d’intention faits à la Guinée. Seulement, les preuves accablantes évoquées sont de prétendus actes de corruption qu’aurait commise la Guinée alors qu’il n’en est rien. Rappelons que le Sénégal qui a inventé auparavant une prétendue corruption depuis qu’il a soulevé cet argument n’a jamais été en mesure d’établir l’existence d’un quelconque acte. A ce titre, les graves accusations imaginées de toutes pièces par la Fédération Sénégalaise de Football pour tenter d’occuper la place de la Guinée n’auraient pas dû être reprises. Ce qui fait que dans plusieurs articles des réseaux sociaux et journaux, on trouve de nombreuses erreurs et approximations parmi lesquelles les remarques d’un certain média de l’espace Guinéen. Et ce qui est regrettable, c’est que ce Monsieur qui veut pourtant faire croire à une étude approfondie et objective ne s’en tient qu’à l’expertise des travaux réalisés par les services commandés à dessein par X pour critiquer quantité des travaux tout en préférant passer sous silence le rapport de la CAF qui donne raison à la Guinée, malgré les mesures conservatoires de prudence prises magistralement par le Président de la FEGUIFOOT, Mamadou Antonio Souaré. Il est tout aussi contestable de laisser entendre aux lecteurs que les signalements sportifs 2017 seraient spontanés. En réalité, ils ont été déclenchés postérieurement à la plainte de FEGUIFOOT ainsi que la publication d’articles, diffusant des informations erronées sur de prétendus actes de corruption durant le +Dream Cup+. En droit Suisse, de tels articles de presse obligent les institutions financières Suisses à signaler auprès du Bureau de Communication en matière de blanchissement d’argent Suisse (Money, Launderning Reporting Office Switzerland-MKOS) les comptes bancaires des personnes expressément citées dans ces articles et ce, indépendamment du bien-fondé des informations relayées dans les organes de presse. Ces signalements bancaires ne sont donc en rien que des preuves de culpabilité, contrairement à ce que laissent entendre les médias. Les allégations de corruption reprises par les médias sont en tout infondées et le Sénégal a toujours et constamment réfuté les accusations mensongères de prétendue corruption, proférées par la FIFA.
La FEGUIFOOT DISPOSE-T-ELLE DE MECANISMES POUVANT EMPECHER LES FAUSSAIRES ?
C’est vrai que l’ONU avait adopté en 2003, un instrument intitulé ‘’convention des Nations Unies contre la corruption’’ pour venir en aide aux Etats qui peinent à lutter seuls contre ce fléau et renforcer les autres domaines de Coopération avec les autres Etats. La FEGUIFOOT a désormais un allié de taille : le législateur Sénégalais. Mais a-t-il une proposition de loi sur la restitution des avoirs issus de la corruption transnationale adoptée à la quasi-unanimité pour s’en prendre à la Guinée avec U-17 ? De fait, le texte pose les principes fondateurs réunis autour des notions de ‘’Transparence, de Solidarité, de Recevabilité, d’intégrité et d’efficacité ; soit un ensemble éthique permettant à tout pays de pleinement s’adonner à ce sujet politique au sens noble du terme’’, s’était félicité le Sénateur Jean-Pierre Sueur, dépositaire du terme. A l’origine du combat de la Fédération Sénégalaise de Football, condamnation du TAS (Tribunal Arbitral du Sport), c’est le seul dossier à avoir débouché selon certains experts sur une condamnation parmi la myriade de plaintes prises en charge par le TAS. Est-ce l’occasion, par le malheur infligé à la Guinée, d’introduire de nouvelles dispositions sportives, surtout que dans la plupart des Fédérations Nationales de Football, la pratique était courante ? Comment faire en sorte que les biens remis par le TAS ne retombent pas dans les mêmes circuits de corruption ? Comment restituer cet argent aux Fédérations concernées sans risquer de le voir retourner dans les mêmes réseaux ? En cela, le modèle Suisse fait référence. Ses restitutions transitent par une Fondation œuvrant pour le Développement International. La CAF pourrait s’en inspirer par la création d’un Fonds Indépendant. Il faudrait assumer par la suite, la traçabilité des avoirs. Le mécanisme pourrait être le suivant : une agence de gestion de recouvrement des biens saisis et recouvrés qui alimenteraient la Caisse Centrale ou l’instrument financier de la CAF. De quoi faire grincer les dents. On n’oubliera pas la décision injuste et de règlements de compte condamnant Issa Ayatou, l’ex-Président de la CAF à une amende de cinq cent millions de livres Egyptiens (24,5 millions d’euro) en Egypte pour sa gestion en 2016 du dossier de cession des droits marketing et médias du Football Africain à Lagarderes Sports and Entertainment ; même si le dirigeant sportif à 73 ans, selon un confrère, souffrant de troubles rénaux est Président du Conseil d’Administration de l’Académie Nationale de Football de Cameroun. D’ailleurs, selon son entourage, il n’aurait pas digéré sa sortie jugée sans égards, malgré son invitation à se rendre en 2019 au Caire, par le Président Ahmad Ahmad de la CAF.
TENIR JUSQU’A LA PROCHAINE ASSEMBLEE
Les dirigeants actuels et les clubs électeurs (Kaba Mohamed de Soumba ou Adimi, Président de la Ligue Régionale de Football) n’ont pas certes une position belliciste comme le Sénégal mais il n’y a pas de compromis possible avec le Sénégal. Et s’il en fait un, on n’a aucun scrupule à le violer ; n’est-il pas déchainé le mémo conclu avec la CAF après sa défaite de U-17. Qu’a fait la Guinée ? La FEGUIFOOT a déploré ce reniement, a même tenté de dissocier son nom de cette faute caractérisée, sans conviction, sans résultat.
Est-ce à cause de la Secrétaire Générale qui est Sénégalaise ?
LA FIFA A-T-ELLE CEDE AUX PRESSIONS DU SENEGAL ?
S’est-elle engagée dans la voie du déshonneur ? L’avenir nous le dira, pourquoi les autres Fédérations Africaines de Football n’ont-elles pas prêté main forte pour réclamer plus de justice dans ce contexte, devant l’injustice faite à la Guinée ?
PEUT-ON AFFIRMER TOUT DE GO QUE LE PRESIDENT MAMADOU ANTONIO SOUARE EST ‘’INJUSTE’’ OU VERSER DE L’EAU SALE SUR SA PERSONALITE SANS VERSER DANS LA DELATION ?
Le corpus de préjugés, à dire vrai, entretenu par des adversaires, hier de vrais amis de la FEGUIFOOT et du Président, « semble n’être pas seulement une œuvre cynique et une démonstration de force, mais un stratagème aux effets d’asseoir une domination sportive et financière conférant légitimité à des règles par lesquelles sont gouvernés, ceux qui, en aucune façon, ne sont pas en situation de participer au tournoi International de U-17 au Japon. Preuve de son paternalisme, malveillant, la Fédération Nationale de Football Sénégalaise accorde d’emblée le statut de Victime à la Guinée prétendant défendre son droit alors qu’elle entérine une demande d’infériorisation.

DON DE DIEU AGOSSOU
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