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Droit de réponse de la directrice du Musée national

Monsieur le Directeur

J’ai parcouru avec une profonde douleur les lignes de votre livraison du 10 Mai 2020 sous le titre « COVID-19 et mesure d’accompagnement. La directrice du Musée nationl rejette la décision du PM ».
J’espère que Monsieur SYLLA auteur dudit article vous a déjà fait le compte rendu de notre rencontre du vendredi 15 Mai 2020 au Musée national. A la question de savoir s’il a effectivement assisté, comme il l’écrit, à un attroupement où il m’a vue en train de dire ce qu’il me fait dire dans son article ; tout confondu, il a reconnu qu’en vérité qu’il n’a jamais assisté à un attroupement et qu’il n’a pas vécu tout ce qu’il raconte dans son article . Il a avoué qu’on lui aurait dit . . . qu’il aurait écrit l’article et notifié qu’il devrait être en attente jusqu’à ce qu’il vérifie, mais que la Rédaction de votre journal l’aurait balancé à son insu .
Loin de moi l’idée de me justifier puis qu’il reconnaît lui-même , qu’il aurait inventé tout ce qu’il raconte . Je voudrais juste vous signaler que ce jour 07 Mai , j’ai eu dans mon bureau une altercation avec l’occupant de la case de Sanderval auquel le Musée avait demandé à résilier le contrat après six mois de préavis sans payement de la modique somme de 225 000 par mois. Pendant six mois nous avons refusé de percevoir la mensualité en lui demandant de tout simplement vider les lieux ; qu’il ne répond plus aux clauses du contrat à savoir qu’il ne saurait qu’être occupée que par un peintre pour présenter et valoriser le génie créateur de nos artistes. Malheureusement , nous avons constaté que la case était occupée depuis plus d’un ans par un imprimeur qui d’après Monsieur SYLLA est votre infographe .
Je suppose que l’occupant indélicat de la case qui n’a pas respecté les clauses de notre contrat s’est servi de son sous-traitant en disant ce qu’il a dit sous réserve de m’intimider.
Encore une fois loin de moi de m’expliquer dans les détails puisqu’il reconnait avoir inventé ce qu’il a raconté , mais je voudrais attirer votre attention sur le fait que des doyens de genre de monsieur Sylla ne peuvent qu’être nuisibles aux jeunes générations qui ont besoin d’un exemple digne de foi.
Le Musée national est prêt à recevoir tout journaliste qui souhaiterait avoir des informations concernant les activités du Musée.
Nous souhaiterions des excuses publiques de Monsieur SYLLA.
En attendant , veuillez recevoir notre droit de réponse avec l’espoir qu’il servira à tous.

Hadja Kadè SECK