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ENQUETE: UNE RUPTURE ABUSIVE DU CONTRAT ENTRE PMU ET LONAGUI MICHEL TOMI A L’ASSAUT DE PMU-GUINEE !

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L’annonce depuis 1 mois de la non-renégociation de la concession WINIYAH-SARL PMU-GUINEE par la Loterie Nationale de Guinée (LONAGUI) a été considérée par les spécialistes des jeux comme un développement grave. Il s’agissait, si l’on croit les aveux de certaines sources bien intégrées et considérées comme faisant partie du cercle rapproché de la Direction Générale, d’un changement tactique notable, d’un groupe de pressions ne relevant pas du Ministère de l’Economie et des Finances pourtant signataire de la Concession.

Les informations recueillies ces dernières semaines confirment même cette tendance. Plusieurs membres importants du réseau Michel Tomi auraient été repérés déjà à Conakry en même-temps que dans les pays africains voisins de la Guinée d’où ils tenteraient de convaincre les dirigeants de leur accorder la concession de PMU-Guinée. Pour Preuve, les nombreux appels aux travailleurs de PMU-Guinée par la Direction Générale de LONAGUI. Mais c’est les médias Français, Confidentiel Afrique du 29 Juin 2019, l’Express, le Monde, Libération, Mediapart qui relatent l’itinéraire du Sulfureux Michel Tomi, avec des paragraphes les plus significatifs de ces articles. Dans leurs enquêtes, ces journaux indiquent que Monsieur Tomi était trop probablement lié au soi-disant ‘’Bob l’Africain’’, Feliciaggi tombé mystérieusement pour règlement de comptes ou assassiné.

En effet, on découvrira à la lecture de ces enquêtes déroutantes que ce qui a mis la police française ou espagnole sur les traces de Monsieur Tomi était un banal fait divers ; dans le cadre de ces investigations, Monsieur Tomi sera arrêté et condamné mais va pourtant profiter de la complicité de réseaux mafieux mais aussi de celle de nombreux politiciens occidentaux et africains.

BRAS-DE-FER

La campagne de la loterie Nationale de Guinée (LONAGUI), Société d’Etat à participation publique, détenue entièrement par l’Etat (décret 026/2000/PRG/SGG) et son arrêté de mise en œuvre A /2009/2540/MPEF/SGG, chargée de l’organisation, de l’exploitation et de la Gestion des Jeux en Guinée) intervient dans un contexte marqué par un tour-de-vis imaginaire de la Directrice Générale pourtant pas Ministre de l’Economie et des Finances. La Société Winiyah Sarl PMU Guinée crie à la répression. De quoi la guerre opposant PMU-Guinée à la LONAGUI est le nom ? Car c’est bien d’une guerre dont il semble s’agir en l’espèce tant les batailles entre les deux ‘’camps’’ se succèdent depuis l’arrivée en 2018 à la tête de LONAGUI de l’actuelle Directrice générale, Dame Aminata Sylla.

Celle de la rupture abusive du contrat dont bénéficiait Winiyah Sarl PMU, une société de droit guinéen, semble à cet égard, faire figure de ‘’casus Belli’’ récurrent. Comment cela ? Créé en 2000, le périmètre de responsabilité de la LONAGUI recouvre l’exploitation de toutes les formes de jeux, de Loteries, de pronostics et assimilés en République de Guinée. Souvent, elle la confie à un opérateur disposant de capacités techniques et financières avérées (Concession), soit elle s’associe sous forme de joint-venture à un opérateur ayant une surface financière et une capacité technique suffisantes (partage de revenus). Le budget de la LONAGUI provient en tant que Société économique de l’Etat, de l’exploitation et de la gestion de toutes les formes de jeux de loteries, de pronostics et assimilés sur l’ensemble du territoire national ; il est donc financé suivant les activités qu’il réalise, notamment les autorisations délivrées sous forme de licences et de permis techniques d’exploitation de jeux, la collecte de redevances d’exploitation des segments de jeux par concessionnaire, la vente des produits de jeux et les dividendes et/ou plus-values réalisées dans le cadre d’une joint-venture avec une société privée. Malheureusement, jusque-là, la LONAGUI n’implémente qu’un seul des trois axes stratégiques à savoir les autorisations de jeu sous forme de concession. Comment alors, parmi la pléthore d’intervenants, GuinéeGames (Loto 5/90 et Paris Sportifs), Africa Lotery Company (Courses hippiques, Loto 3/9 – 5/75 – 6/49 et Paris Sportifs), fortune (Casino), Riviera Hôtel (Casino), Royale (Casino), Betwin (Salle de jeux) et Sika (Salle de jeux), Passat (Salle de jeux), des Sociétés de téléphonies (Jeux sur mobile, Orange, Cellcom et MTN), des Sociétés Commerciales et Industrielles, dans le cadre de la promotion de leurs produits (ou services) ne viser que Winiya SARL-PMU-Courses Hippiques ? Peut être, en effet, à cause du poids conséquent tant à l’échelle Nationale que sur le plan International à telle enseigne que le Pari mutuel urbain (PMU) créé sous Napoléon III pour le soutien de l’élevage Français, jeu le plus transparent pour les parieurs qui ne subissent pas les manipulations des Paris ‘’à côte fixe et variable’’ a remporté en 2009, l’Appel d’Offres International initié par le Ministère de l’Economie et des Finances pour les Paris de pronostics hippiques et de Football en reprenant l’ensemble des travailleurs de PMU+ précédent en faillite, sous poursuite judiciaire du gérant, pourtant libre de ses mouvements, et distinguée par le certification ISO-9001-2015 doublée de plusieurs contrôles fiscaux de l’Etat dont l’IGE. Pourtant, il semble parfaitement normal qu’en l’état, il puisse déranger dans les plus hautes sphères du pouvoir, rassure un Expert des jeux. Depuis l’arrivée de dame Aminata Sylla comme Directrice Générale de la LONAGUI, les travailleurs de Winiya Sarl-PMU-Guinée font l’objet d’une multitude de décisions pour le moins iniques de la part de la Direction Générale de la LONAGUI, prétextant d’une ‘’Nationalisation’’ et faisant preuve de pressions aux cadres pour leur non-adhésion. C’est pourquoi, les spécialistes accusent la LONAGUI de tenter d’affaiblir le Moral des travailleurs et porter atteinte à la crédibilité de l’Action d’investissement de PMU-Guinée et semer le doute sur le contrat dont la dénonciation avant toute négociation est surprenante. Ce qui soulève dans la foulée un énorme tollé dans le secteur des Investissements Directs Etrangers (IDE) à un moment où la Guinée est bien positionnée pour le Doing Business et cherche à se positionner au top 100.

LES ROULETTES CORSES VIA LA SULFUREUSE SOCIETE FLEXBET LOGEE A DUBAI DANS LES BOULES DE LA LONAGUI

Aminata Sylla, une Dame de fer ?

Il fût une époque où il n’était pas forcément bon de s’asseoir en face d’Aminata Sylla, Conseillère à la Présidence de la République, Chargée des Affaires Commerciales. Celle qui est aujourd’hui une Eminence des jeux, exerçait au début la redoutable mission de relais des opérateurs privés. Derrière la pointe d’accent Français, elle recevait patrons et politiques de renom dans son Bureau du Petit Palais. Fini les passe-droits, les faveurs : c’est le Business pur et dur ; peut-être qu’elle avait envie d’être reconnue.

Elle pensait qu’en faisant ainsi, elle serait honorée. Et pourtant quelques années plus tard, là-voilà Directrice Générale de la Loterie Nationale de Guinée (LONAGUI). Veut-elle apporter du sang neuf dans la conduite d’exploitation des jeux ? Très vite, elle ne montre qu’une aversion viscérale aux forces de l’argent et de la corruption. Un trait de caractère qui explique ses origines de famille d’intellectuels. On s’étonne par le fait que le Dossier WINIYA SARL PMU-GUINEE l’accapare jusqu’à l’obsession ; il devient ‘’sa chose’’. ‘’Pour instruire’’ ce dossier d’exception, elle s’adjoint, ce qui est inédit, pas des experts techniques pour de nouveaux segments de jeux (jeu du grattage, Paris sur Internet) que des enquêteurs subversifs. Au lieu de gommer les imperfections procédurales, elle met continuellement sous-pression PMU-Guinée, en menaçant par endroits de lettres anonymes les travailleurs, pour une ‘’hypothétique nationalisation du PMU’’, perturbant non seulement le plan déontologique d’entreprise privé, public, mais aussi de climat social. Ce qui crée un lynchage médiatique de LONAGUI. Du coup, depuis Mars 2019, cette notoriété finit par irriter le muscle de l’ego qui s’hypertrophie. Elle reste sourde à toutes les tentatives de relance pour la renégociation devant aboutir à un nouveau contrat.

VEUT-ON S’EN PRENDRE AU LEXCONTRACTUS POUR JUSTIFIER LA ‘’NATIONALISATION’’ ALORS QUE PMU-GUINEE EST DE DROIT GUINEEN ?

Le principe dit ‘’LEXCONTRACTUS’’ figure en bonne place parmi les théories généralement invoquées pour justifier la ‘’Nationalisation’’ ou la ‘’Dénationalisation’’ des accords. Suivant ce principe qui est reconnu dans le code civil Guinéen, les conventions légalement formées tiennent lieu de lois à ce qui les ont faites, et par les législations d’autres pays, l’accord de jeu constitue une sorte d’accord autonome qui a sa loi constitutive propre. Certains ont même avancé que conformément à ce principe, l’accord de jeu règle les rapports entre les parties contractantes indépendamment de tout autre système juridique. Cette thèse contestable pour plusieurs raisons qui peuvent être résumées dans les points suivants : il est bien entendu que les deux (2) parties à un accord de jeux ou à tout autre contrat sont libres de définir les conditions de leurs rapports contractuels et de déterminer leurs obligations et leurs droits mutuels. C’est en ce sens, et en ce sens seulement qu’on peut dire que le contrat est la loi des contractants. Mais il n’en reste pas moins qu’un contrat quel qu’il soit, ne peut être conçu dans un vide juridique (in vacuo) mais doit nécessairement être rattaché à un système déterminé de lois. Dans certaines circonstances particulières comme dans le cas de l’accord conclu le 31 Décembre 1964 entre l’Emirat de Quatar et une Société de droit Quatarite, par exemple Quartar P. Company, les deux (2) parties ont dû se référer au LEXCONTRACTUS et aux principes généraux de droits reconnus dans les pays occidentaux, étant donné que Quatar ne dispose pas d’un système de lois applicable au contrat signé en l’espèce. Mais ce particulier ne saurait être généralisé à tous les pays. Ce fait a été pourtant confirmé entre-autre par la sentence arbitrale de 1958 qui a mis fin à un conflit ayant opposé l’Arabie-Saoudite à l’ARAMCO. Cette sentence constate notamment que ‘’Les lois en vigueur en Arabie-Saoudite doivent être appliquées au contenu de la concession parce que cet Etat est partie au contrat, en tant que pays concédant, et parce qu’il est généralement admis en droit International privé qu’un Etat souverain est supposé, sauf preuve du contraire, avoir soumis ces actions à son propre système juridique.

MICHEL TOMI A L’ASSAUT DU PMU-GUINEE, GRACE AUX COMPLICITES DE LA LONAGUI

Michel Tomi, de la Société FLEXBET logée à Dubaï serait le repreneur caché dans les boules de la LONAGUI. Michel Tomi n’est pas un débutant

L’Afrique, il la connaît : sous l’aspect du Business, surtout des jeux sans scrupules, au Niger avec la LONANI, des relations bien placées, et de l’argent qui coule à flots. Michel Tomi, 66 ans, Corse, présenté par le Monde le 29 Mars 2019 comme un spécialiste de reprise d’entreprises a ‘’bâti’’, en l’espace de deux (2) décennies, un groupe pérenne sur les sables et les marigots Africains. Au Gabon, sa Société Kabi, regroupe BTP, Jeux et Transport Aérien. Sa richesse est illimitée ; lui-même concède gagner deux millions d’euros par mois, soit près du double du salaire de Zlatan Ibrahimovic, l’ex-Star du PSG. Son entregent court de Paris à l’Afrique, de la Pègre aux services de renseignement Français et à la Politique. Il possède une double Nationalité, Franco-Gabonaise à la fois. Il est proche, notamment de deux (2) Eminences épaulées par Paris, les Chefs d’Etat Gabonais et Malien : Aly Bongo, le fils et héritier de feu ‘’Papa Omar’’ et Ibrahima Boubacar Keïta dit ‘’IBK’’ élu le 11 Août 2013 à la tête d’un Mali à l’agonie soutenu à bout de bras-armés par l’Elysée. Il possède même à Bamako son Fortune’s Club ouvert en 1996. Depuis 1995, Tomi connaît IBK qui voit dans le Français ‘’un frère’’. On raconte qu’il aurait soutenu la Campagne Présidentielle de ‘’IBK’’ même si Mahamadou Camara, Ministre Malien de la Communication, dénie officiellement. Signalons que le BacMath élémentaire (Scientifique) en poche, il débute comme croupier à Monaco à la fin des années 1960 avant d’intégrer l’un des cercles de jeux de la famille Francisci, et de passer successivement à l’Opéra à Paris puis au Casino Ruhl à Nice. Il connaîtra ses mauvais jours en Espagne en 1988 avec le retrait de son agrément professionnel et la fermeture de son établissement Bandol et son Casino pour cause de minorations de recettes rapatriées vers la Corse. Il est condamné en tant que patron de fait à deux (2) ans de prison dont un avec sursis. A sa sortie de prison, il fît la connaissance de Robert Feliciaggi ou « Bob l’Africain », un entrepreneur Corse, un Champion du réseau et services rendus, partenaire de feu Charles Pasqua, Toussaint Luciani, Directeur d’Elf Corse, André Tarallo, « le Monsieur Afrique d’Elf », la pompe à fric des Partis Politiques Français. L’Affable Gabono-Français, désinvolte, richissime est écorné par Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur Français, en 2012 dans le dossier Wagram où la Police découvre qu’un clan tente de mettre la main sur cet établissement de jeux Parisiens. Son épouse Germany est même mise en filature. Mais l’opération fuite.

SEULEMENT, VEUT-IL ALLER TROP LOIN ?

Il aurait voulu reprendre PMU-GUINEE, grâce à des complicités de la Direction Générale de la LONAGUI, comme il a fait au Niger, avec Dame Habsou Ali, Directrice Générale de la Loterie Nationale du Niger, habituée à faire jouer la roulotte Russe, en même temps que celle des Parieurs, en jouant avec les Fonds Publics, puis octroie à FLEXBET basée à Dubaï qui a proposé le double des offres des autres concurrents pour l’exercice 2019-2023, un contrat de prestations qui coûtera les yeux de la tête, 276 millions de francs CFA pour l’achat de matériels auquel il faut ajouter le chiffre d’affaires de la LONANI par an de redevances locatives du logiciel et de la synchronisation avec PMU-France. A titre indicatif, le chiffre d’Affaires de la LONANI est environ 20 milliards de francs CFA par an ; c’est donc 1,2 milliard de francs CFA par an de redevances que la LONANI devra payer par an sur 5 ans comme l’attestent les minutes du dépouillement fournies par les personnes présentes lors de l’ouverture des plis. Au total, FLEXBET s’en sort avec 6 milliards 276 millions de francs CFA sur les 5 années à venir. Une obole du siècle pour FLEXBET. Alors que le marché date de Mai 2018 et que le dépouillement des offres est fait depuis Juin de la même année, l’adjudication n’est intervenue qu’en Novembre 2018, une période habituellement consacrée par les Sociétés sérieuses à la préparation et à l’adoption du budget 2019, la LONANI n’a notifié les résultats de leur dépouillement aux entreprises concurrentes qu’en Novembre 2018. Des résultats que personne n’a vus pour apprécier la justesse et la sincérité du dépouillement. Tandis que l’appel d’offres a été publié au Journal Officiel, l’Adjudication a été faite clandestinement. Or, la publication de toutes les offres et appréciations du Comité de sélection se fait pour tout marché sérieux, tout est tenu au secret (Procès-verbaux de l’Huissier, Publication des Offres, Appréciations du Comité de Sélection). Car, portant les preuves de démarches et de procédures tordues. La LONANI visiblement a beaucoup d’argent à jeter par la fenêtre. A-t-elle alors autant de fonds en provision ? Finesse et tromperie sont les maîtres-mots de ce tour de passe-passe qui a consisté à enfumer les cadres compétents du Ministère des Finances et qui permet à des Responsables de Sociétés d’Etat de saigner les Finances publiques grâce à la complicité active ou passive de certains fonctionnaires en divisant les offres et en ne présentant pas l’ensemble de l’offre. Selon les sources internes, la Directrice Générale de la LONANI œuvre en sourdine avec des cadres rompus aux magouilles.

AVEC UN MARCHE QUI SENT LE ROUSSI DE DAME HABSOU ALI, N’EST-CE-PAS LE MEME CAS DE FIGURE AVEC LA NON RECONDUCTION DU CONTRAT DE WINIYA SARL PMU DE GUINEE ?

Car ce tour de passe-passe illégal, mais très lucratif, fait bondir la justice et les spécialistes de jeux qui se demandent si FLEXBET n’a pas bénéficié de complicités au sommet de l’Etat. Le sulfureux Michel Tomi et son épouse Germani, des personnes non fréquentables ne peuvent en aucun cas reprendre PMU-GUINEE surtout que PMU+ en a connu les frais avec le non-paiement des travailleurs et une ardoise salée de dettes à l’Etat. Michel Tomi de FLEXBET ne peut être le repreneur potentiel, même si la Directrice Générale de la LONAGUI milite à pas feutrés pour cette solution juteuse. Des zones d’ombres planent sur ce dossier PMU-GUINEE – LONAGUI entretenu par des personnes troubles – dont s’est entourée Madame la Directrice Générale. Dans nos prochaines livraisons, nous communiquerons à nos lecteurs les noms de ces personnages. Surtout que pour les bons offices, pour la non-renégociation, des contrats d’honoraires et bénéfices de prêts seraient attribués à des personnages tapis dans l’ombre. Les fournisseurs, perchés dans les hôtels qui ont perdu beaucoup d’argent sont même furieux. D’autant, remarquent-t-il que les délais prolongés leur coûtent beaucoup de frais, ils s’impatientent et veulent même mandater des enquêteurs pour de réelles précisions.

QUI PEUT CONTESTER QUE LE GROUPE WINIYA SARL PMU-GUINEE DEPLOIE UNE STRATEGIE DE CONQUETE GAGNANTE ?

De 2009 à 2018, la société WINIYA SARL PMU a versé la somme totale de 153 milliards 199 millions 844 mille 022 (153.199.844.022 GNF) à l’Etat en termes de redevances ALR et PLR les impôts et taxes diverses soit 22 milliards 953 millions 289 mille 576 (22.953.289.576 GNF). Signalons que la Société WINIYA SARL PMU-GUINEE est la seule société de jeux à avoir obtenu une certification ISO-9001-2015 en République de Guinée. Elle ne dessert pas les Paris Hippiques sur les courses Anglaises, Américaines ou Sud-Africaines, libres pour d’autres opérateurs, sauf avec PMU-France. La concession, sur base des règles de PMU-France a fixé la répartition de chaque acteur sur ce segment de Paris. A savoir sur la Masse collectée :

  • 53% pour les parieurs

  • 10% pour le Trésor Public

  • 2% pour la LONAGUI

  • 1% pour les activités sociales et culturelles

  • 2% pour les droits PMU-France qui seront portés à 3% en 2020 pour toute l’Afrique.

L’informatisation du système technique a vu le jour en 2013 pour supprimer les risques de billetterie manuelle (à l’instar du Mali pour l’ALR). Avec une connexion directe de la LONAGUI sur la plateforme technique, l’Autorité de tutelle peut suivre minute par minute les sommes collectées par le réseau de ventes. Les 32% se répartissent comme suit :

  • 5% pour les vendeurs et licenciés du réseau de vente ‘’taxes’’

  • 4% pour la plateforme technique informatique

  • 1% pour tout le personnel CDI

  • 22%, le chiffre d’affaires réel de la Société.

Les charges sont énormes : Loyers / Assurance / Maintenance des Bureaux et Agences ; Salaire des employés CDI (153 personnes) incluant 13ème mois et primes diverses ; Achats et maintenances des terminaux de vente, opérateurs (Orange / Cellcom) ; Achats et maintenances du réseau informatique ; Maintenance des 1024 points de vente (Kiosques et Cafés) et taxe municipales afférentes : Assurance-santé complémentaires pour les salariés et leur famille, Achat / Maintenance – Assurance du Parc Automobile (8 voitures + 36 motos) ; Coûts Marketing – Communication (Emissions RTG, Radios Nationales, Panneaux Publicitaires, entre autres). Les transferts sur devises à l’extérieur se font par voie bancaire officielle, notamment s’agissant des :

  • Achat d’équipements,

  • Achat de rouleaux techniques pré-imprimés (Sécurisés avec logo WINIYA PMU)

  • Rémunération de la plateforme technique

  • Rémunération de deux (2) expatriés

  • Gérance dynamique et Direction d’exploitation vigilante et prometteuse.

EN QUOI L’OPTION DE NATIONALISATION DE WINIYA SARL PMU-GUINEE N’EST PAS OPPORTUNE ?

Sans l’avoir spécifié à la lettre dans la concession, il ne s’agit pas de revenir à la charge parce qu’un sulfureux repreneur à l’instar de Michel Tomi, déjà suivi par les journaux Français précités dans l’enquête est pressé.

  • Pis, aucune garantie sociale n’est accordée par lesdits émissaires qui, croient parce qu’ils ont échoué avec PMU+ peuvent se réveiller avec Michel Tomi. On ne parle pas de protection salariale des travailleurs et des revendeurs contractuels comme le repense WINIYA SARL PMU-GUINEE. Ce n’est pas par des propos fallacieux et trompeurs.

2018 a été donc une année-charnière dans la mise en œuvre du programme de développement commercial du groupe ainsi que dans l’aboutissement d’un nombre de projets dont les dépenses d’investissements. Ce qui démontre le succès du déploiement de la stratégie de conquête gagnante. Des repères essentiels précités indiquent l’engagement exemplaire de WINIYA SARL PMU-GUINEE, à travers son PDG, M. Jean-Jacques Grenier. En tout cas, elle s’est donnée une Mission portant l’engagement social et sociétal PMU-GUINEE de prendre très à cœur cette mission citoyenne en créant les conditions d’une vie meilleure pour les millions de parieurs, de travailleurs et de revendeurs contractuels. Les nouvelles technologies ont été largement mises à contribution.

Contrairement à PMU+, WINIYA SARL PMU-GUINEE couvre 19 agences (11 à l’intérieur et 8 agences à Conakry). Elle dispose de 1.000 points de ventes pour la course ALR et 34 salles pour la course PLR avec un effectif de 1.500 revendeurs repartis dans 8 régions administratives notamment dans les 33 préfectures. Elle envisage même de créer 300 à 500 nouveaux points de ventes par an sur 3 ans soit 1.500 nouveaux postes d’ici 2021. La rémunération moyenne de ses revendeurs (statistiques décembre 2018) est de 1.073.000 GNF nets par mois chacun pourtant, une large gamme de Paris est proposée, de concert avec la LONAGUI. Aux dernières nouvelles, une plainte de la Société WINIYA SARL PMU-GUINEE a été déposée au Tribunal de Commerce de Conakry contre la LONAGUI, malgré le lynchage médiatique que celle-ci use à la dernière minute contre la première.

A SUIVRE ………….

Don de Dieu Agossou

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