C’est une situation confuse actuellement en Gambie, relève une source. Yaya Jammeh à déployé des militaires à Banjul et dans les autres régions.
Selon nos sources, Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la Communauté économique d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et présidente du Libéria, s’est vue refuser atterrissage à l’aéroport de Banjul, a déclaré le ministre des affaires étrangères sénégalais, Mankeur Ndiaye.

Avant l’appel à manifester, de M. Barrow, Yahya Jammeh, président sortant, a interdit toute manifestation devant la caméra de la GRTS, chaîne de télévision publique. « Les forces de sécurité sont là pour maintenir la loi et l’ordre », a-t-il déclaré dans un sourire, alors que les ONG s’inquiètent de l’usage de la force. Selon plusieurs sources concordantes, des militaires auraient été positionnés en ville, à Banjul comme à Serekunda, la seconde ville du pays, en banlieue de la capitale, et épicentre de l’opposition.
« Etant donné le passif du gouvernement en termes d’intimidation, il est essentiel que les forces de sécurité gambiennes agissent dans le respect des droits humains et de l’Etat de droit durant la période de transition », plaide Babatunde Olugboji, directeur de programme à HRW.

Selon une source sécuritaire sénégalaise au fait du dossier gambien, 100 commandos des forces spéciales sénégalaises ont été déployés en fin de matinée non loin de la frontière gambienne, à Toubacouta. En alerte et en attente de l’évolution de la situation sécuritaire en Gambie, rapporte Abdelaziz Moundé Njimbam dans sa page Facebook.

 

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