January 18, 2018

« Ici, au centre médical de Koloma, la gratuité de la césarienne est effective », assure  Dr Amie née Mme Diakité, nouvelle directrice du centre communal médical de la commune de Ratoma.

RKK : Merci de nous recevoir dans votre centre. Mme, voulez-vous vous présenter à nos milliers de lecteurs ?

Je suis madame Diakité née Aminata Kaba, je suis la nouvelle directrice du centre médical communal de Ratoma.

Mme Diakité, vous êtes nouvellement promue à la tête de la direction du centre médical communal de Ratoma, quelle sont vous premières impressions ?

Mme Diakité : Je commencerai d’abord par remercier le chef de l’état, Pr Alpha Condé, au ministre de la Santé et son cabinet, sans oublier mes chefs hiérarchiques qui ont placé leur confiance en moi en me nommant à ce poste. Je n’oublierais pas aussi mes camarades, mes amies et mes collaborateurs qui sont là avec moi. Parce que, je suis nommée à partir de cette structure que j’ai tant servie. C’est un réconfort pour moi.

Mme la directrice, peut savoir quels seront vos objectifs prioritaires que vous visez ?

Bon étant une femme, tous les objectifs sont prioritaires, d’abord c’est la prise en charge effectives de tous les problèmes des femmes et des enfants. Surtout, celles qui se trouvent dans le centre médical de Ratoma. Je voudrais agir sur l’épineuse question de la mortalité maternelle et enfantine, qui cause aujourd’hui assez de problème à travers le monde. Dieu merci car on n’a pas encore enregistré de tels cas chez-nous. C’est ma première priorité ici dans cette structure. Et c’est également, l’une des priorités du Chef de l’état, Pr Alpha Condé qui ne ménage aucun effort pour s’occuper effectivement de cette couche vulnérable.

Dr, comment vous situez-vous par rapport à la gratuité de la césarienne ici au centre médical communal de Ratoma ?

Ici, au centre médical de Koloma, la gratuité de la césarienne est effective. Parce que tous les médicaments et les kits sont déjà mis en place pour recevoir les femmes qui sont en difficulté d’accouchement. Que ça soit en voie basse ou par la césarienne en voie haute, tout est mise en place pour directement s’occuper d’elles, et sans leur demander de l’argent. C’est purement gratuite, et avec un suivi de traitement.

Mme la directrice, vous êtes mère de famille ensuite administratrice du centre médical de Koloma, comment faites-vous pour concilier les deux, c’est-à-dire le ménage et le bureau ?

OK, je suis une mère de famille ayant des enfants, mais je m’organise en conséquence.           Je me fais donc un planning pour joindre les deux bouts. Je suis une habituée déjà après plusieurs années de mariage. Je sais comment m’occuper de mes enfants sans entraver mon métier de professionnel de santé.

A présent Mme, nous sommes au terme de notre entretien, avez-vous un message à l’endroit de la population de cette zone, et particulièrement à l’endroit des autorités locales ?

Mon message à la l’endroit de la population de Ratoma, particulièrement celle où se trouve la structure, c’est de leur dire de venir massivement et de façon continuelle au centre médical sis à Koloma. Nous sommes entièrement là pour elle, parce que c’est l’existence de cette population qui marque notre présence ici. Nous sommes là pour leur venir en aide, et moi en tant que directrice de cette structure, j’assure que leur prise en charge sera effective.

Aux autorités, je leur dirai merci beaucoup pou tout ce qu’elles font en guise de reconnaissance. Je leur demande donc de persévérer et de continuer à nous aider dans le cadre de la prise en charge de la césarienne en matière de médicament et de kits, afin de rendre efficace la couverture médicales des vulnérables femmes et des enfants dans la commune de Ratoma.

Propos recueillis par MD pour radio-kankan

No Comments