RETROSPECTIVE SUR LA 2ème EDITION DE LA CONFERENCE SUR LA QUESTION MIGRATOIRE ET D’ASILE DU PARLEMENT AFRICAIN DE LA SOCIETE (PASOCI) | Radio-kankan
August 20, 2019

Depuis les évènements de l’Aquarius, en 2015 avec 629 réfugiés qui ont suscité des remous au sein des pays de l’Union Européenne, notamment la France, l’Allemagne, l’Italie, la Solidarité Européenne semble perdue. Ce qui en retour pose l’alternative des ONG. Or, à l’exception de quelques unes d’entre elles, animée d’authentiques intentions, comme le parlement Africain de la société civile (PASOCI) communautaire, la plupart, en imposant leurs lois aux Etats, recourent là à des méthodes qui ne sont guère différentes de celles des pirates du 17ème siècle ; les ONG font la police étrangère sans être liées à aucun gouvernement (du moins officiellement). Il est évident que les règlementations de leurs activités telles qu’elles ont été approuvées par l’exécutif donnent souvent lieu à des chamboulements parfois. Selon la tête de l’exécutif, il faut la revoir. Au-delà des gouvernements, il faut trouver comme protagoniste, la Libye d’où partent de plus en plus de bateaux à cause à la fois souvent de la fin du ramadan et des litiges internes sur le paiement du carburant des vedettes (des gardes-côtes libyens qui, en vertu d’un accord avec l’Italie et plus largement l’Union Européenne sont chargés d’intercepter les embarcations de migrants et de les reconduire en Libye). Seulement, il serait naïf de ne pas faire le lien avec l’arrivée du nouveau gouvernement Italien auquel les Libyens demandent sans doute quelque chose de plus (ou de différent) par rapport au précédent. Même un accord solide avec la Libye ne suffirait pas cependant à résoudre durablement la question. D’ailleurs, le 29 Mai 2018, le sommet de Paris qui tentait une médiation entre les différents acteurs qui se disputaient la légitimité en Libye s’est soldée par un fiasco et personne ne tient vraiment le territoire. D’autant que des départs ont lieu désormais depuis la Tunisie et même l’Algérie. En effet, l’Algérie est interpellée par son environnement immédiat à telle enseigne que, jamais les questions migratoires n’ont bénéficié d’une telle exposition politique, médiatique, même si la presse Africaine et surtout Guinéenne n’a pas participé directement en Algérie : une obnubilation qui peut s’expliquer par une conjoncture régionale sécuritaire inédite.

AUX SOURCES D’UNE POLITIQUE ETRANGERE NORMATIVE

Non-ingérence, souverainisme, primat du régional sur l’international et primat des solutions politiques sur les interventions militaires sont la colonne vertébrale de la politique étrangère et africaine de l’Algérie. D’où l’attachement de l’Algérie à promouvoir le rôle de l’Organisation puis de l’Union Africaine, tant dans la résolution des conflits sur le continent que dans la mise en place de mécanismes autochtones pour le développement des pays Africains. Notons bien que l’une comme l’autre de ces missions obéissent aux règles de respect de la souveraineté des Etats et de leurs frontières issues de la décolonisation. Ce n’est donc pas un hasard si dans les conflits Libyens et Maliens, pour ne citer que ceux-là, l’Algérie privilégie l’implication du Conseil de paix et de sécurité de l’UA.

Dans le discours politique Algérien, les principes susmentionnés sont sacralisés et il est important de comprendre pourquoi. La première raison tient au substrat de l’identité Algérienne, dont l’histoire ancienne comme récente glorifie la résistance et la lutte contre l’injustice et l’oppression. Au-delà de leurs divergences politiques, les Algériens se référent à leur identité amazighb (« homme libre ») pour glorifier leur attachement à la liberté et l’insoumission. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard si la guerre d’indépendance est la « Révolution de Libération », en référence à un idéal qui commence par la fin de l’occupation coloniale militaire et aboutit à l’instauration d’un ordre juste, tant au niveau national qu’international. Fort de ce capital symbolique, le Président Houari Boumédiène s’illustre dans les actions internationales dont le bénéfice en termes de politique intérieure est capital. A titre d’exemple, le sommet des non-alignés de 1973 à Alger sert à consolider la politique des nationalisations, puisque sa résolution 3 stipule la souveraineté permanente des peuples sur leurs ressources naturelles.

En tant que politique publique, la politique étrangère peut difficilement s’autonomiser des contextes internes. Comment les évolutions politiques internes impactent-elles (ou pas) la politique étrangère algérienne ? L’ensemble des arguments présentés comme le socle normatif de la politique algérienne représente la première facette de la médaille et le premier paradoxe de la politique étrangère algérienne. En effet, ce socle normatif est fondé durant une période déterminée (les premières années de l’indépendance) et par une élite particulière (les jeunes maquisards dont la moyenne d’âge n’atteignait pas trente ans). Un demi-siècle plus tard, le déterminant humain n’a pas ou peu changé, puisque la politique étrangère est avant tout une politique publique et que les détenteurs du pouvoir restent globalement les mêmes. En revanche, la légitimité et l’assise dont pouvaient se prévaloir les dirigeants dans les années 1960 et 1970 et qui permettaient une politique étrangère dynamique et offensive n’existent plus.

A la légitimité interne fragilisée s’ajoutent des difficultés inhérentes au processus d’élaboration de la décision, caractérisée par la prédominance du Chef de l’Etat. Ce rôle est certes constitutionnellement reconnu, mais les conjonctures politiques et le profil du Président peuvent décupler ses prérogatives au point de les rendre assimilables au « fait du prince ». Durant ces vingt dernières années, le Président AbdelAziz Bouteflika monopolise l’élaboration, la prise de décision et sa mise en œuvre. Il arrive au pouvoir fort de son expérience de diplomate, de son capital social et de son carnet d’adresses d’une part et coupé de la réalité algérienne depuis plus de deux (2) décennies d’autre part. L’autre explication avancée a trait à la personnalité et au caractère du personnage, décidé à imposer son pouvoir sur ceux qui l’ont marginalisé puis rappelé, notamment en raison de leurs difficultés face à la communauté internationale. Contrairement, à ses prédécesseurs, AbdelAziz Bouteflika nomma des collaborateurs qui ne lui font pas de l’ombre au niveau international. Ainsi, aussi longtemps que le Président était dynamique, la diplomatie Algérienne l’était également, au point que durant son premier mandat, AbdelAziz Bouteflika était surnommé le « Président des Affaires Etrangères ». En parallèle, la structure et les personnes dont la mission est de mettre en œuvre la politique étrangère de la nation sont marginalisées au profit du Président et de ses conseillers personnels.

A cet aspect quantitatif s’ajoute l’aspect qualitatif, à savoir une redéfinition des priorités dans lesquelles le Sahel ne figure pas. Le Chef de l’Etat n’y effectuera aucune visite officielle, mais multipliera les déplacements en Europe et en Orient. En Afrique, l’Algérie, s’investit quasi exclusivement dans le cadre multilatéral du Nepad, ce qui fragilise le réseau de relations bilatérales tissé grâce à l’héritage de la guerre de libération. En effet, le Président Bouteflika s’est exclusivement investi dans la promotion du Nepad, reléguant les visites et déplacements officiels dans lesquels se consolident les relations bilatérales à ses subalternes. Stratégie qui se révèle non payante ou préférence personnelle pour les grandes manifestations médiatiques formelles ? Quoi qu’il en soit, ce repli profitera aux puissances régionales telles que le Maroc, le Sénégal, le Nigéria et l’Afrique du Sud. Quant aux actions susceptibles de consolider l’influence de l’Algérie, l’annulation de la dette de six (6) pays africains, (plus d’un milliard de dollars), elles sont gardées totalement secrètes et obéissent à des motivations difficiles à déterminer. A l’occasion du cinquantenaire de l’OUA (en 2013), l’Algérie annonce, officiellement cette fois-ci, l’annulation de la dette de seize pays africains à hauteur de 902 millions de dollars.

Un malaise durable naît de la centralisation, de l’élaboration et de la prise de décision au niveau de la présidence, ainsi que de la marginalisation du Ministère des Affaires Etrangères (MAE), autant physique – à travers le déménagement du Ministère dans des locaux vétustes, peu de temps après la première élection de AbdelAziz Bouteflika – que politique à travers la nomination d’un grand nombre de conseillers rattachés directement au Président. Le malaise est tel que même le mouvement normal des Ambassadeurs devant être rappelés à la centrale ou envoyés en poste est paralysé. Ce malaise transparaît pendant le « printemps arabe », où les réactions du Ministère des Affaires Etrangères suggèrent clairement l’absence de stratégie, y compris une fois passé l’effet de surprise. La lenteur des réactions, la redondance des déclarations, le caractère défensif et justificatif des réponses et l’absence totale de pro-activité sont les principales caractéristiques de cette période (2011-2012).

LA 2ème CONFERENCE SUR LA QUESTION MIGRATOIRE DU PARLEMENT AFRICAIN DE LA SOCIETE CIVILE (PASOGI) A ALGER DU 19 AU 21 NOVEMBRE 2018

Totalement submergée par la crise migratoire en méditerranée, la 2ème conférence d’Alger du Parlement Africain de la Société Civile qui a eu lieu du 19 au 21 Novembre 2018, a été baptisée 2ème conférence internationale des ONG Africaines membres du Conseil Economique et Social de l’ONU (ECOSOC). Le thème était : « Partenariat Société civile public – privé pour l’entreprenariat et l’employabilité des jeunes, l’innovation et l’industrialisation inclusive et durable ».

Ils étaient pratiquement tous là, parmi les 300 participants, sauf la délégation Guinéenne du PASOCI – représentation pilote et organisatrice de la première conférence à Conakry (27 au 29 Décembre 2017). D’après le Représentant-pays, Yves Magloire, le billet lui aurait été envoyé par la Côte d’Ivoire alors que le plan de vol ne comptait pas la liaison Conakry – Abidjan. Du côté des médias Africains participants de plein droit, ‘’le Directeur de la Commission Presse’’ et par conséquent a fait défection pour n’avoir pas reçu d’invitation expresse, de même que la Ligue Internationale des Journalistes Africains, de la part du Comité d’Organisation de la Conférence Internationale des ONG Africaine, Ali Sahel. Les vedettes de la rencontre auront été le Président du PASOCI, Jean Claude Dro Kessè, reçu en audience par le Vice-président de l’Assemblée Populaire Nationale, Abdel Razak Terbeche et le Guide de la Tarika Alawiya, Président d’Honneur de l’Association Internationale Soufre Alawiya, initiatrice de l’idée « Vivre Ensemble » décrétée par l’ONU comme journée internationale mondiale de la Paix, Cheikh Khaled Bentounes. Là, le Président du PASOCI, après avoir relevé le rôle pionnier de l’Algérie sur tous les plans, en matière de lutte contre les phénomènes transcontinentaux dont la migration irrégulière, a enfin exhorté l’Algérie à travailler de concert avec l’Union Africaine – afin de mettre en place « Un fonds de Développement du Continent et surtout de solutions nécessaires aux crises dont souffre la jeunesse Africaine ». En réponse, le Vice-président de l’APN avait relevé que l’Algérie plaide « L’Afrique aux Africains, un exemple soutenu par le Président de la République, AbdelAziz Bouteflika, des principes que l’Algérie avait acquis après avoir payé un lourd tribut de par ses dures expériences durant la guerre de libération et la décennie noire ». Lors de l’accomplissement du rituel des échanges de discours, le Président du PASOCI, Jean Claude Dro Kessè a dans son intervention loué les vertus de la Paix et de la réconciliation adoptées par l’Algérie dans le traitement des crises et conflits : car le constat unanime est que le dialogue continue même si le chemin paraît particulièrement ardu pour les pays de transit Africains et si les méthodes de travail sont ici ou là, sujettes à critiques pour le migrant Africain, dialogue sérieux et responsable entre l’UE, les pays de transit, les pays d’origine et la société civile, sur la base de la coopération nord-sud et Sud-Sud. Tandis que le Professeur de sciences politiques et de relations internationales d’Alger, Ismaël Debèche, tout en déplorant le manque de réelle parité des avis et opinions dans le règlement des crises par l’ONU dans certains pays et conscient que la célébration des vertus du dialogue se traduit difficilement dans la réalité concrète de la Coopération Internationale suggère plutôt que le continent Africain puisse régler ses crises sans compter sur les interventions étrangères et occidentales qui adoptent une politique consistant à provoquer des crises pour vendre ‘’leurs armes’’. Car les Africains ont encore très présent à l’esprit les dossiers de l’église Saint-Bernard et la question des 629 réfugiés Africains en 2015. Soulignons que la cérémonie d’ouverture était placée sous le Haut Patronage du Ministère des Affaires Etrangères, accompagné du Ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, des présidents du comité des Affaires Etrangères et des Parlementaires. Dans l’ensemble, le Président du Comité d’Organisation de la 2ème conférence Africaine des ONG, Ali Sahel, estime ‘’qu’un pas a été accompli dans la bonne voie’’ qui conforte le PASOCI, dans le but de dialoguer avec les ONG Africaines, les institutions Internationales et surtout de jouer un rôle dans la recherche d’une solution de paix et de mettre les migrants au service du développement.

PEUT ON CREER UNE CHARTE DES DROITS ET DEVOIR DES MIGRANTS ?

STATISTIQUES DES MIGRANTS EN ALGERIE ET DANS LE MONDE

Intervenant lors de la 2ème édition de la conférence internationale des ONG Africaines membres de l’ECOSOC des Nations Unies, dont les travaux avaient débuté le 19 Novembre 2018 au Centre International de Conférences (CIC) Abdelatif Rahal d’Alger, la chargée de recherche et expert au sein de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies Kenza Aggad, a indiqué que le nombre de migrants internationaux a augmenté de 49% depuis 2000 pour atteindre 258 millions en 2017.

Affirmant que le nombre de migrants internationaux ne représente que 3,4% de la population mondiale, la responsable de l’ONU a relevé toutefois que l’augmentation des flux migratoires internationaux est à un rythme plus rapide que prévu.

‘’En 2003, la projection qui avait été faite que d’ici 2050, les migrants internationaux représenteraient 230 millions de personnes’’, a-t-elle rappelé, avant d’ajouter que ‘’Ce chiffre a été dépassé en 2017, avec un nombre de 258 millions de migrants’’. ‘’En raison des changements climatiques, géopolitiques et naturels, il s’avère difficile de projeter de manière précise l’évolution de ce phénomène’’, a souligné Mme Aggad.

Selon les données de l’ONU, on estime à 68 millions le nombre de personnes déplacées dans le monde en 2017, considéré comme le plus élevé jamais enregistré auparavant. Près d’une personne est déplacée de force toutes les deux secondes du fait d’un conflit ou de persécutions, d’après les chiffres du Haut Commissariat aux réfugiés.

Au niveau du continent Africain, le nombre de migrants a atteint les 36 millions, dont 29 millions à l’intérieur du continent et 7 millions installés dans les autres continents, essentiellement en Europe.

Au total, le nombre de migrants irréguliers Africains recensés en Europe est de 1,5 million, ont précisé les services de l’ONU.

Ce chiffre est considéré ‘’insignifiant’’ par les participants à la 2ème conférence internationale des ONG Africaines avec la participation de plus de 300 acteurs de la Société Civile du continent Africain. ‘’Nous ne sommes pas finalement une menace pour l’Europe, comme on tente de le faire croire’’, a relevé Dr Moussa Sissoko, à la tête d’un laboratoire d’études sur les maladies infectieuses au Mali.

En Algérie, le nombre des migrants irréguliers oscille entre 50.000 et 75.000 et le pays qui était considéré, pendant très longtemps comme un pays de transit, est devenu maintenant une destination. L’Algérie est donc confrontée à des flux migratoires sans précédent, notamment en provenance des pays subsahariens. Cet afflux massif est favorisé par la position géostratégique de l’Algérie et les opportunités de travail et de stabilité qu’elle offre ainsi que par les récentes crises politiques en Libye, au Sahel et en Syrie ;

L’Algérie accueille également pas moins de 40.000 réfugiés syriens. Migrants et réfugiés bénéficient d’un dispositif spécial leur assurant des facilités en termes de séjour, de scolarisation, de soins médicaux et de travail.

Soumis à une sévère cure de sécurité, dans le cadre d’un plan d’assainissement, le pays a pourtant fait preuve d’une rapide résilience, lui permettant de recouvrer une relative paix. Une performance saluée par l’Union Africaine et le Parlement Africain de la Société Civile, et surtout le Président Jean Claude Dro Kessè qui s’est dit « Extraordinairement impressionné par l’amélioration des indicateurs sécuritaires Algériens et le regain de confiance des investisseurs envers Alger. La 2ème édition du PASOCI qui a valeur de test, il faut dire que le principal instigateur de ce changement de ton sécuritaire est l’ex – Président de la République, AbdelAziz Bouteflika et qui partage plus de convergences de vue avec le PASOCI. Si la population Algérienne a adhéré dans son ensemble aux principes d’une lutte contre le défi migratoire, la 2ème édition de la conférence n’a pas remis en question l’avenir de celui que ses détracteurs ont nommé, Ali Sahel, le Président de l’ANEJ et partisan de la panafricanisation des jeunes. La 2ème édition du PASOCI sur le défi de la crise migratoire met les pleins feux sur la destination qui marque une étape décisive en matière de crise migratoire. Cette 2ème conférence remarquable dans l’approche sociétale et l’adoption unanime par les conférenciers d’une Déclaration d’Alger font de l’année 2018 l’une des plus marquantes de l’Histoire de la Société Civile panafricaine pour la lutte contre la crise migratoire en Afrique. La conférence d’Alger a en effet su faire front sur le vigoureux consensus qui s’est dégagé en Afrique avec les désastres des eaux de la méditerranée pour renforcer et moderniser toutes les facettes de la crise migratoire et des régimes subséquents qui se rattachent. Vouée aux gémonies par les médias occidentaux il y a peu, l’Algérie est en passe de relever la tête au prix de réformes qui ont éprouvé bon nombre d’acquis sociaux. Pour autant, certaines mesures ont fait des heureux au-delà de ses frontières, à commencer par les dispositions d’accueil, de transit, d’intégration avant celles de sécurité. Parmi les pays Africains, l’Algérie est de ceux qui ont payé le plus lourd tribut aux conséquences de la crise migratoire.

UN APPEL DU PIED AUX ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE

Autre atout de la diplomatie Algérienne : le Panafricanisme avéré des dirigeants depuis l’indépendance en Juillet 1962. Par ailleurs, de nombreuses actions sont menées pour freiner cet élan migratoire de jeunes Africains. Des organisations de jeunes comme l’ANEJ et autres ont entendu cet appel et décidé de s’y mettre.

DES DISPOSITIONS SECURITAIRES TRES FLUIDES

Au-delà de ses liens avec l’Afrique, l’Algérie peut s’enorgueillir de sa position de passerelle idéale vers l’Occident, des ressources humaines très qualifiées et d’un réseau de sécurité très performant. Le coût de vie nettement inférieur à celui des principales villes de la Méditerranée est aussi un argument de poids ainsi que l’immobilier qui offre des conditions d’accès attractives. Ceci explique pourquoi l’Algérie est une destination de plus en plus prisée par les migrants Africains.
Don de Dieu Agossou

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