November 17, 2018

C’est au cours d’un entretien accordé par le président de l’ONG humanitaire que nous avons eu vent de la nouvelle. L’Ong de pasteur Sumo est sise à Sanoyah, km 36 dans Coyah. Cette ONG à l’objectif de prendre en charge les enfants abandonnés (des orphelins et des enfants en situation difficile.

C’est dans ce cadre qu’un enfant muet et abandonné a été retrouvé par le président de la dite ONG, le pasteur Sumo. Selon lui, c’est depuis le 23 septembre 2015, qu’il aurait reçu le chef section de l’institution internationale de Child Fund et du ministère des Actions sociales chargé de l’enfance de Coyah avec ledit enfant : «Mais voyez-vous, il ya de cela 3 ans. Je n’ai aucune trace de sa famille ni l’assistance d’un quelconque soutien humanitaire. Donc, nous sommes là à le nourrir avec notre maigre moyen et à travers notre mission humanitaire. Un pasteur doit avoir la pitié et l’amour de l’être humain sans distinction de races ni de religion » a-t-il expliqué.
Avant de lancer un appel à l’endroit de l’opinion nationale et internationale pour une aide morale et financière, et aussi trouver les parents de cet enfant vulnérable.

<<Je commence par mon ministère, il s’agit des Actions sociales et la Promotion Féminine et la protection de l’enfance. J’ai beaucoup communiqué à travers la radio communautaire Bambou fm pour en informer la population, mais rien n’y fit >>, a-t il lancé.
Quant à la directrice adjointe de cette ONG, Mme Traoré, déplore l’acte des femmes qui abandonnent leurs enfants dans la rue : << J’ai beaucoup de regrets sur cet acte d’abandon d’enfants par les parents, surtout les mamans>>, a-t-elle déploré, non sans pincement au cœur.
Elle a aussi porté un regard critique concernant ce fléau qui est devenu une monnaie courante dans la haute banlieue et le littoral : << Vraiment, c’est touchant, mais compte tenu de la situation sócio- économique du pays, on ne peut pas dire grand-chose. Vraiment, c’est regrettable d’avoir comme ça des enfants pareils au sein de notre structure. Mais à travers notre petite expérience, l’enfant à son arrivée, c’était difficile de communiquer avec lui. Mais aujourd’hui, Dieu merci, d’abord on l’a donné un nom Tamba pour mieux communiquer avec lui.

Donc, Je lance un appel aux mamans, c’est de soutenir les enfants et faire l’effort possible parce que la vie est chère, qu’on soit riche au pauvre >>, a-t-elle lancé.

ML Dramé

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