October 17, 2018

«Nous sommes tout le temps avec le ministère de l’élevage qui nous associe souvent quand les  programmes nationaux et internationaux sont fixés».

Rkk : Présentez-vous svp à nos chers lecteurs ?

MBD : Je m’appelle Moussa Bassano Diallo, je suis le président de l’Union nationale des aviculteurs  de Guinée.

Pouvez-vous nous expliquer l’objectif de la création de votre structure ?En fait, l’Union national des aviculteurs de Guinée  regroupe  tous ceux qui évoluent dans le secteur d’élevage de volaille, des fabricants des aliments, des vendeurs des poulets réfrigérés (poulet de chaire), c’est donc toute  une chaine. Il y a aussi des vendeurs des viandes locales qui contribuent beaucoup dans le développement du secteur agricole. L’Union est tellement structurée, que l’on reçoive les gens par adhésion. Mais au bout, il y a une somme de cent mille francs a payée  pour être membre éligible et ensuite il y a  une cotisation mensuelle qui est fixée a vingt cinq mille francs guinéens par  membre. Et c’est à travers ces cotisations qui permettent  l’entretien et le bon fonctionnement de notre structure.

Comment travaillez-vous en collaboration avec le ministère de l’Elevage ?En ce  qui concerne le ministère de tutelle, nous travaillons ensemble parce qu’il joue le rôle technique de notre métier, surtout des conseils et des appuis médicaux en collaboration  avec le ministère en charge de l’Administration territoriale pour tout ce qui concerne la documentation de notre union. Aussi, nous sommes tout le temps avec le ministère de l’élevage qui nous associe souvent quand les  programmes nationaux et internationaux sont fixés.

Qu’est-ce que vos membres peuvent attendre des retombées de leur adhésion ?La première des choses d’abord, c’est la formation technique de tous les membres de notre union. Il  y a également, une cinquantaine de vétérinaires qui assument la formation de base comme prévue par notre structure. La  deuxième étape qui est très importante pour notre union, c’est  la formation à l’extérieure. Pour cela, nous enregistrons déjà 13 personnes qui ont récemment bénéficiées une formation au Maroc, plus précisément à Casablanca. C’est dans le cadre d’une formation technique  et d’échanges d’expériences.  La prise en charge était assurée par les Marocains à travers notre  gouvernement qui se bat de son côté pour  l’auto- suffisance alimentaire. Et c’est à travers ces différentes formations, qu’on se sent fier d’être membre de notre union.

Chaque métier a des difficultés à rencontrer, s’il y en a parlons-en ?

C’est vrai, que nous avons  assez de  difficultés qu’on  rencontre. D’abord, on  avait lancé un projet  de poules pondeuses, mais ça   n’a pas marché, ensuite on a eu  l’idée d’un autre  projet de   la poule de chaire. Ça aussi malgré qu’on ait eu la formation technique  et l’appui a travers nos partenaires marocains et le gouvernement guinéen, est resté sur le carreau. On a aussi  des problèmes au niveau  des carcasses importés.

Propos recueillis par DM pour rkk

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