December 16, 2018

Pour en savoir beaucoup plus de détaille, les commissaires de l’Institution Nationale Droits de l’Homme INDH se sont rendus dans les huit régions administratives du pays pour permettre  de rapporter la situation exacte des différentes prisons couvrant la R        épublique de Guinée. Une visite de terrain qui a aboutit à des résultats d’un rapport de 1.419 détenus pour les régions de l’intérieur et 1.363 détenus pour la Maison Centrale de Conakry. Malgré qu’à Kindia, les commissaires ont été empêchés d’accéder à la maison d’arrêt par le procureur de la république près du TPI de Kindia.

Tout porte à croire pour le président l’INIDH, Alia Diaby, ‘’depuis le 7 septembre dernier, nous avons été déployé dans les chefs-lieux de région administrative à l’effet de rapporter la situation exacte des prisons guinéennes.

Il ressort  clairement dans ces rapports  aux régions déjà dépouillés ainsi que des comptes rendus en plénière que sept ( 7)  maisons centrales sur huit (8 )ont été visitées, et sont  soixante quatorze (74) unités de gendarmerie et de police qui servent de garde à vue ont été visitées. Et,  ces rapports, explique le président, relèvent que sept (7) régisseurs, trois (3) infirmiers et au moins   de vingt quatre (24) détenus et de nombreux chefs de poste ont été auditionnés par  les commissaires aux droits de l’homme. Nous avons noté une population carcérale de 1.419 détenus pour les régions de l’intérieur et 1.363 détenus pour la seule maison centrale de Conakry. Ces chiffres n’incluent pas la région de Kindia  où la mission a été empêchée d’accéder à la maison d’arrêt par le procureur de la république prés le TPI de Kindia, a-t-il en dit de passage.

Dans le cas précis de Kindia : « Les interventions des commissaires ont permis la mise en liberté de huit (8) détenus dont il a été établi qu’ils étaient en détention arbitraire dont  quatre (4)  à Mamou et quatre ( 4)  à Labé.

Pour terminer, le président Dr. Alia Diaby a notifié à la presse que , la mission a noté presque partout le recours excessif à la détention préventive, le non-respect du délai de garde à vue et des cas d’abus. Elle note également le non tenu en compte du genre et de la condition particulière des mineurs ».

Naby Camara
+224656807062

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