October 22, 2017

Les responsables du Parti de l’Espoir pour le Développement National PEDN de l’ancien Premier ministre Lansana Kouyaté viennent de recadrer le vice-président de l’UFDG Ibrahima Chérif Bah, l’ex-gouverneur de la BCRG M. Cherif Bah qui a fait une bataille médiatique récemment en disant que les neuf cent 900 cadres et agents de l’ethnie peulh ont été renvoyés de l’administration guinéenne. C’est dans ce cadre donc, que le responsable à la communication du PEDN François Bourouno a réagi au cours d’une conférence de presse organisé ce lundi, 31 juillet 2017 à la maison commune des journalistes.

PourFrançois Bourouno,, ce n’est un secret de polichinelle de dire que cette administration est politisée , mais nous sommes contre ceux qui disent que depuis qu’Alpha Condé est au pouvoir, il y a un certain groupe ethnique qui est ciblé par Alpha Condé, ce n’est pas vrai ». En ce sens que toutes les ethnies du pays sont aujourd’hui discriminées, bref le peuple de Guinée. Donc ,Nous avons une administration aujourd’hui taillée aux couleurs des partis politiques où il faut avoir une carte donnée pour bénéficier de certaines contributions au bon fonctionnement de notre administration et au développement réel de notre pays. C’est vrai que cette administration est politisée mais nous sommes contre ceux qui disent que depuis qu’Alpha Condé est au pouvoir, il y a un certain groupe ethnique qui est ciblé par Alpha Condé, ce n’est pas vrai. Au niveau du PEDN, nous avons des cadres malinkés, peulhs, soussous et forestiers qui ont été licenciés de leurs postes, mutés arbitrairement. Nous avons tous ces répertoires à notre niveau. C’est pourquoi il faut, nous les acteurs politiques, qu’on soit assez vigilants dans la conduite de l’Etat. Aujourd’hui, l’action d’Alpha Condé n’est pas orientée contre une ethnie, l’action d’Alpha Condé est orientée contre tout le peuple de Guinée.

Par rapport à la révision du code électoral Nous avons une position qui condamne ce code électoral qui a été promulgué, a partir du moment où il y deux violations graves qui sont enregistrés. Notamment la violation des droits des citoyens, mais également la violation de la procédure constitutionnelle en matière d’adoption et de promulgation d’une loi organique. Nous savons que depuis la signature des accords de 2016, lors qu’il a été indiqué au point 2 de cet accord qu’il n’y aura pas d’élection dans les quartiers et que c’est des maires qui vont désignés leur représentant pour diriger les quartiers et les districts.

NABY CAMARA

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