January 20, 2019

L’humanité a célébré le 70ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, adoptée le 10 décembre 1948, par les Nations Unies. En Guinée, c’est le palais  du peuple de Conakry  qui a servi de cadre à cette célébration  avec le thème central Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, égalité, la justice et la Liberté préviennent la violence maintiennent  la paix et préviennent le développement.

Devant un parterre de diplomates venues pour la circonstance, les défenseurs de droits de l’Homme, les ONG des droits de l’Homme, et les représentants du gouvernement tous mobilisés pour la circonstance pour rendre belle à ce  70 ème anniversaire de l’ONU.

Comme dirai ‘autre « tous etre humains naissent libres et égaux en dignité et en droit » :ce sont les mots les plus beaux et le plus vibrants que contiennent un accord international. Les engagements pris par tous les Etats dans la Déclaration  universelle des droits de l’homme représentent un bel accomplissement car, ils rejettent la tyrannie, la discrimination et le mépris des êtres humains, qui ont marqué l’histoire de l’homme .

A cette occasion Elhadj Mamadou Malal Diallo, président par intérim de l’Organisation Guinéenne pour la défense des Droits de l’Homme (OGDH a dit que la célébration du 70ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’Homme  de ce 10 décembre 2018 intervient dans un contexte préoccupant. Les violations graves se multiplient dans les zones de conflit, avec pour cibles privilégiées les femmes et les personnes appartenant aux minorités ethniques, religieuses et sexuelles.

Selon, Elhadj Mamadou Malal Diallo, pour  faire une déclaration solennelle sur les droits de l’homme, les libertés fondamentales et l’impunité en Guinée et prendre des engagements concrets en ce sens. Respecter le principe de l’indépendance du pouvoir judiciaire et mener une politique de lutte contre la corruption, » précise-t-il.

Il a ensuite dit que pour permettre  de veiller à l’application stricte des dispositions du code procédure pénale sur les arrestations et détentions arbitraires et illégales. «  procéder en collaboration avec les défenseurs des droits de l’homme à la formation des forces de défense et de sécurité (FDS), » soutient le président de l’OGDH.

Patrice Vahard, le représentant intérimaire  du Haut-commissariat des droits de l’homme ,  a souligné que : la meilleure protection des droits de l’homme se  fait au plan local à travers une justice forte .C’est pour cela que nous apprécions la journée porte ouverte de la justice qu’organise le ministère de la justice ».

Selon lui  « en 2018, ce sont 16 missions de terrains que le système des Nations unies a organisées dans les villes, les  villages et les contrés de la Guinée pour voir ce qui se passe sur les questions des droits de l’homme. Il y a eu 130 visites de prison, 100 cas de protection dont 55% d’hommes, 45% de femmes et 35% de mineurs, a-t-il précisé de passage.

En président cette importante des Nations Unies, Me Cheick Sacko, ministre d’Etat  de la Justice représentant du premier ministre a pour sa part  réitéré l’engagement du gouvernement Guinéen, selon le ministre, la Guinée a entrepris de nombreuses réformes visant à promouvoir et à protéger les droits de Lhomme. Nous sommes  confiants dans le cadre de l’organisation des droits de l’homme .Le gouvernement guinéen reste résolu à poursuivre ses efforts, et nous sommes engagés avec l’appui des Nations-unies en particulier avec le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme à atteindre les objectifs que nous nous sommes assignés.

En tout cas à en croire les dires du ministre Cheick Sacko, les droits de l’homme, est un ensemble englobant de beaucoup de choses surtout les avancées enregistrées dans les reformes dans son département, notamment la révision du Code Pénal.

Selon lui, ces reformes ont permis de se passer des Cours d’Assises pour permettre aux tribunaux de première instance de juger des affaires criminelles, dont plus de 480 dossiers pour l’année 2017.

Selon toujours Cheick Sacko, l’ensemble des questions de droits de l’homme touchant à plus individuel notamment à des structures telles que : la Santé, la salubrité publique, l’emploi jeune, l’alimentation, la migration, a parité et l’égalité sociale, l’autonomisation des femmes, la lutte contre le VIH , la protection des enfants et les personnes âgés. Nous demeurons dans ce pays malgré les difficultés, nous sommes attachés sur ces questions .Et d’après le ministre,  dans les mois à venir le gouvernement Guinéen va conjuguer des efforts pour prononcer l’adoption d’une série des lois.

NABY CAMARA

+224656807062

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