August 21, 2017

Chaque année, l’humanité célèbre le 8 mars la Journée mondiale de la femme. Ainsi partout dans le monde, l’occasion est mise à profit pour faire l’état des lieux sur la condition de vie des femmes, et en tirer les leçons qui en découlent et se projeter dans l’avenir. En guinée ou la Journée a été célébrée avec faste cette année, la situation n’est pas aussi enviable. En effet, la femme guinéenne reste reste toujours sous le poids des considérations coutumières. Dans la société guinéenne entièrement traditionaliste, les cutumes ancestrales, les contumes ancestrales en faisant bon ménage avec les pratique religeuses ont fait de la femme un objet au service ou la possession de l’homme.

En plus, que ce sois en famille ou en société, l’avis de la femme compte peu. La femme guinéenne n’a droit qu’à l’exécution. Comme on aime à le dire, traditinnellement, le fmme n’est l’égal de l’homme ; Pourtant, sur le plan intellectuel l’homme n’as rien qui le diffère de la femme. Dans les établissements scolaires, les deux sexes suivent les mêmes formations et soumis aux mêmes épreuves lors des examens ou des concours divers. Seulement voilà : Aujourd’hui encore, dans de nombreuses contrées de la Guinée ce sont ces mêmes considération ancestrales qui sont à l‘origine du taux élevé d’hanalphabétisme chez de nombreuses femmes guinéenne.

En tous les cas, pour l’émergence de la Guinée ; il serait mieux de se remettre en cause et se projeter dans l’avenir pour mieux valoriser les talents de la femme guinéenne. Cela y va pour le bohneur de tous.

RKK

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