December 17, 2018

Conakry, 27 novembre 2018, s’est tenu dans un réceptif hôtelier de la place , un atelier de renforcement des capacités pour la production, gestion et l’utilisation des données statistique de l’environnement en appui de la mise en œuvre de l’UNDAP en Guinée. Objectif,  visait à renforcer les capacités nationales de la Guinée et des pays impliqués pour un meilleur exercice de la durabilité environnementale afin de  permettre de garantir l’utilisation de l’approche intégré nécessaire à la mise en œuvre d’ODD.

Faut-il rappeler que ct atelier a regroupé les experts venus du MALI, Burkina Fasso  Pour montrer que l’utilisation rationnelle des ressources naturelles offre un produit très élevé avec un dollar investit pouvait rapporter un autre dollar, soit 100% du capital humain investi.

Ouvrant les travaux de cette première journée, le ministre d’Etat de l’Environnement des Eaux et Forêt Oyé Guilavogui a mis l’accent  sur la problématique de la question environnementale en Afrique  et de son paradigme de développement humain. Selon le ministre : Malgré tous les facteurs défavorables qui frappent le secteur de l’environnement, la part de la contribution directe de l’environnement et des ressources naturelles évaluées dans bon nombre de pays africains dépasse 40%  de leur produit inferieur brut national.

Cependant, dit Oyé Guilavogui,  les études faites, favorables montré que les allocations budgétaires au ministère en charges de  l’environnement  pour restituer la part des dégâts causés  à l’environnement ne dépassent guère 1% du produit inferieur brut national comme on peut le constater, le bilan est déficitaire de l’environnement. Car, le secteur donne toujours  plus qu’il n’en n’est reçoit ; et la situation ne garantit pas l’avenir de nos pays, a fait comprendre aux participants..

En plus du capital économique,   la mauvaise gestion des pertes en vue humaines .Rien que la population  et de l’utilisation des bois peut sécher par 80% de la population de la population en Afrique est sources des pertes des vue humaines de plus de 600.000 personnes de chaque année et 4 millions  dans le monde.

Ainsi, dit –il, en raison du poids accru des activités humaines sur l’environnement au cours des dix dernières années  notamment a montré que c’est les coûts environnementaux du développement ne sont plus des facteurs négligeables et , qu’il est nécessaire de recourir des données statistiques capables de  les mesurer  pour des décisions efficaces  afin de mieux gérer la richesse nationale.

Les ressources naturelles  étant bien effectuées par e développement socio-économique, il est nécessaire de les considérer  comme des biens économiques et, en conséquence, les intégrer  dans un système adapté pour leur garantir une gestion efficace et durable. Ne pas procéder de cette façon  considérait nos pays à un coût élevé de l’inaction  qui ne rendra pas possible une lutte efficace contre la pauvreté à la hauteur attendu du PNDES.

Pour comprendre l’importance de l’atelier M.Oyé Guilavogui a fait savoir aux participants qu’il est important de comprendre la nécessité qui caractérise sur l’utilisation des donnés statistiques environnementales tout en affirmant en ces termes : Comprendrez que la nécessité d’appuyer le gouvernement guinéen pour renforcer les capacités à la fois du ministère en charge de l’environnement et de la direction nationale de la statistique  pour la génération et de l’utilisation des données statistiques environnementales reste une action capitale qui mérite l’attention des autorités nationales. Par ce que ,dans de nombreux cas ,les coûts relatifs à l’environnement , les dépenses nécessaires pour maintenir le capital des ressources sont exclus des analyses économiques qui, sont fondées sur des modèles d’estimation rationnelle alors, que de telles études  devraient faire  l’objet  d’ une analyse de rationalité dans leur contribution à l’économie qui reposerait sur le principe  selon lequel , les ressources naturelles dans leur contribution à l’économie sont considérés comme des valeurs rigoureusement comptables désagrégées ou non.

Pour terminer, le ministre d’Etat chargé de l’Environnement Oyé Guilavogui, a dit que l’adoption d’un système pertinent et de qualité à tous le niveau de l’appareil, gouvernemental, niveau national et territorial  permettrait aux décideurs politiques de répertorier, d’organiser de gérer et de fournir des données et des informations sur  environnement en unité  physique ou monétaire pour la formulation des politiques économique et de lute contre la pauvreté.

Naby Camara

+224656807062

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