Kagbélén plateau, est l’un des neuf nouveaux quartiers de la commune urbaine de Dubréka. Après un an de sa nomination à la tête dudit quartier, M. Hassmiou Camara, président du conseil de quartier a dressé son bilan d’activité. D’après son constat sur le terrain, cette localité est cosmopolite mais manque de l’infrastructure sociale de base (centre de santé, route, eau potable, terrain de football, maison des jeunes et Eglise). Malgré toutes ces difficultés, le chef de quartier de Kagbélén plateau avec son équipe ont pu réaliser quelques projets pour encourager la population de la dite localité avec leurs propres moyens avec l’aide et certaines bonnes volontés, a-t-on constaté.

Il s’agit de la construction d’une grande mosquée, une école publique, un marché, le siège du quartier et un cimetière. Il a également déploré la présence négative des unités industrielles qui sont basés à Kagbélén : «Notre ambition aujourd’hui, c’est de faire développer notre quartier. Mais il faut surtout que les écoles renforcent leurs systèmes de formation au niveau des enfants, on a un besoin criard aussi des hôpitaux parce que vraiment la population en souffre beaucoup. Les usagers de la route souffrent énormément  à cause de l’état des routes presque impraticable. Même quand les véhicule empruntent l’axe Dubréka-Kagbélén, en cas d’embouteillage, ils ont du mal à dévier à travers notre quartier compte tenu de l’état  de la route. Ils garent parfois le long de la route pour éviter le bouchon. Et aujourd’hui, notre souci majeur, c’est d’appuyer la population de notre localité en grattant la route. Nous lançons donc un appel pressent  au gouvernement et aux bonnes volontés, de nous venir en aide afin que notre quartier soit une localité moderne et prospère.

Nous avons également, le projet de construction de l’école primaire publique qui est à la disposition du quartier maintenant. Et tout ce que je viens de citer, fait partir de notre bilan annuel», a déclaré M. Camara avant d’ajouté : «Les moyens nous manques parce qu’on a aucun budget  de la part de l’état sauf les coups de main de la préfecture et certaines bonnes volontés. Pour l’heure, notre problème, c’est au niveau des unités industrielles qui n’ont jamais respectées leurs engagements. Avant leur installation, on avait signé un pacte dans les closes de contrat, normalement elles doivent intervenir à notre niveau en cas de besoin. Mais tout ce quelles disent, c’est le contraire qu’elles font. Ce qui est plus amère aussi, elles n’embauchent pas nos enfants. A chaque fois qu’il ya l’occasion d’emploie, elles rejettent nos enfants en disant que les critères son basés sous recommandation. Ce qui amène parfois les jeunes à manifester contre ces unités industrielles», clame-t-il haut et fort.

Propos recueillis par MD pour radio-kankan

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