November 18, 2017

Cela se passe de commentaire, les prix des denrées de première nécessité dans nos marchés de la capitale ont atteint un seuil intolérable. En tout cas, dans les marchés de la capitale Conakry, l’inquiétude a atteint son paroxysme. Pendant ce temps, les braves femmes de la capitale ne savent plus où donner de la tête.

Pire, de nos jours, avec l’apathie du gouvernement, le prix des denrées de première nécessité grimpent à un rythme exponentiel. Même les produits locaux qui sont pourtant cultivés dans notre pays sont inabordables. Actuellement, ’huile rouge qui est très frisé par les pauvres familles, a cause de ses valeurs culinaires est difficilement négociable. Même constat pour le cout de la pâte d’arachide qui est également une autre oléagineuse bien souhaités par les familles, a pris des envolées et n’est plus à la portée de n’importe qui. Tout cela résume la cherté de vie qui_ plonge de nombreuses familles guinéennes dans l’extrême pauvreté. Toutefois, cet amalgame de denrées alimentaires est situé dans la logique des causeries quotidiennes des conakrykas. Quand au cas du poisson, c’est un autre problème crucial qui défraie la chronique au sein des masses. Pourtant la Guinée qui s’illustre comme un pays de la pêche, n’arrive toujours pas à se tordre les bars. Dans nos différents débarcadères de la capitale, tout le monde reconnais qu’effectivement la pêche est aussi riche que variées. A quand le bout du tunnel.
A suivre….

Mohamed Sylla pour radio-kankan

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