Ce mardi 9 août 2016, la société civile constituée du Forum Social et Citoyen de Guinée, du Cadre de Concertation des Plates formes de la Société Civile et des Syndicats a pris langue avec les hommes des médias du pays. C’est la Maison des journalistes de Guinée qui a servi de cadre à cette conférence de presse. Contexte : Analyse et la proposition de solution pour une sortie de crise politique en Guinée, et la mise à disposition d’un mémorandum à la presse.
Un document de sept (7) pages qui s’articule sur le constat, l’analyse et la proposition de solution pour une sortie de crise politique dans le pays.
Pour le président du conseil national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSCG), Dansa Kourouma ‘’cette initiative provient d’une concertation de plate- forme qui n’est pas liée à la marche de l’opposition qui fait actuellement la Une de l’actualité brulante. Que la marche de l’opposition ait lieu ou pas, cette initiative est venue dans l’idée de créer un cadre de dialogue durable pour permettre aux partis politiques de s’acquitter de leur devoir dans l’intérêt supérieur de la nation »,a-t-il déclaré.
Aux dires des conférenciers, ‘’l’heure n’est plus à se livrer à des déclarations seulement, mais plutôt de passer à l’action concrète : « C’est de passer aux actes et contraintes en faisant des propositions pour une sortie de crise, afin que la Guinée vive dans la paix et la quiète sociale. Cela, pour permettre la Guinée de donner un bon exemple en matière de démocratie », ont-ils soutenus.
Dans ledit mémorandum, la société civile s’est largement abondée sur les récentes crises qui ont secoué le pays. Les conférenciers sont également revenus sur le rôle jouer de chacune des parties prenantes. Revenant sur la question de la rupture prématurée du dialogue politique, la société civile a qualifiée de mauvaise foi de la part des acteurs politiques sans occulter l’attitude pas très citoyenne de certains médias privés de la place dans la diffusion de l’information au couleur de haine, le conflit entre la CENI et le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation et certains partenaires techniques ainsi que le manque d’engagement positif des acteurs politiques face au processus de dialogue.
La rédaction


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