CRISE AU VENEZUELA: Va-t-on vers un ‘’fascisme’’ Américain ? | Radio-kankan
April 19, 2019

L’Opposition farouche de feu le Président Vénézuélien Hugo Chavez, incite l’actuel Président Américain Donald Trump, à cause des tractations économiques sur le pétrole qui n’ont pas abouti, dit-on, à exhorter les militaires à désobéir civilement le Président Vénézuélien Nicolas Maduro. Or, les Etats-Unis nous affirme-t-on, constituent le champion de la constitution et de la « Démocratie ». Représentent-t-ils une force constituant une menace directe ? Aussi, il est tout à fait évident que l’intérêt de la société civile internationale exige que les forces progressistes se délimitent, sans retard du ‘’fascisme’’ Américain. Il est tout à fait indispensable de trouver les voix et les formes adéquates pour empêcher à temps le fascisme de s’emparer des grandes masses des travailleurs patriotes vénézuéliens. Et ici, nous devions dire que la fronde des travailleurs ‘’Tous contre Donald Trump’’ pourra être cette forme adéquate dans les moments difficiles en Amérique Latine. Un tel front serait une forme spécifique de la Fronde populaire mondiale à opposer aux partis des trusts et des Banques Américains grandissant en Amérique. Mais il doit être National et Citoyen. Le Programme de ce front doit être dirigé contre les Banques, les trusts et les monopoles, contre les principaux ennemis du peuple Vénézuélien qui spéculent sur ses malheurs. Un tel front ne peut répondre à sa destination que s’il défend les revendications quotidiennes des masses, s’il lutte pour une véritable législation constitutionnelle, ou l’assurance contre le chômage ; s’il lutte pour la terre aux fermiers Blancs et noirs, et pour la libération du fardeau des dettes, s’il s’applique à faire annuler les dettes Américaines des paysans, s’il combat pour l’égalité des nègres, pour la défense des revendications des anciens combattants, pour la défense des intérêts des professions libérales, des petits commerçants et petits producteurs. Il va de soi qu’un tel front militera pour faire exprimer le droit du peuple Vénézuélien à s’affirmer. Nos amis du Venezuela ont agi de façon juste en faisant preuve d’initiatives malgré les déclarations ouvertes officielles provocatrices, belliqueuses des Américains, de l’Union Européenne, malgré le soutien étroit du Mexique et de l’Uruguay. Mais ils auront à faire preuve de mesures idoines pour que la Communauté Internationale, la société civile puisse combattre ingérence internationale au Venezuela, suivie du blocage de 7 millions de dollars d’avoirs Vénézuéliens. Le fléchissement du ‘’fascisme’’ Américain au Venezuela et son programme doit être une préoccupation de tous les patriotes du monde entier. Il doit être déployé un vaste Mouvement International autour de la Résistance Internationale au Venezuela. En aucun cas, il ne faut pas permettre que l’initiative dans le travail d’organisation de cette fronde passe aux mains des éléments qui veulent utiliser le mécontentement des masses innombrables, soi-disant ‘’déçues’’ par le vent rétrograde Américain pour créer un pouvoir baptisé démocrate autour du rétrograde ‘’Président par Intérim’’ fabriqué par la haute bourgeoisie, comme parti dirigé contre le Président constitutionnellement élu, Nicolas Maduro. Et il est vraiment comique de voir les phraseurs ‘’démocrates’’ de tout acabit se dresser contre le Président Maduro en le traitant de tous les noms d’oiseaux, en posant aux démocrates intransigeants : à les en croire, le Gouvernement de Nicolas Maduro est un agresseur. Or, maintenant, on peut dire :

Il y a :

1- Un Etat qui défend la Paix,
2- Des agresseurs démocrates déterminés,
3- Nombre de pays qui se trouvent sous la menace immédiate, malgré leurs ressources naturelles d’une attaque de la part des agresseurs soi-disant ‘’démocrates’’ et de la perte de leur indépendance en tant qu’Etat et Nation.

D’autres Etats Démocrates de la communauté Internationale acquis au maintien de la Paix.

Il est donc tout à fait faux de présenter le Venezuela comme un Etat Dictateur. Seuls les hommes qui cherchent les couvrir les agresseurs complices comme le ‘’Président par intérim’’ Vénézuélien, intronisé par des membres de la Communauté internationale, véritables, peuvent défigurer ainsi les faits. La Paix sollicitée par Donal Trump est une mauvaise paix démocratique ; même si cette mauvaise paix est meilleure que la Guerre. Si les sanctions adoptées par les Nations-Unies n’ont pas empêché les Etats-Unis de poursuivre leur intoxication au Venezuela en parlant « d’Aide Humanitaire », cela ne milite nullement contre les sanctions, mais contre les puissances qui ont saboté l’application. On dit que l’application des sanctions accroit le danger de guerre et aboutira à la guerre. C’est faux. Bien au contraire, c’est l’impunité de l’agresseur qui accroit le danger de guerre. Plus les sanctions d’ordre financier et économique seront appliquées résolument contre l’agresseur quelconque (refus total des crédits, cessation du commerce et fourniture des matières premières) et moins l’agresseur sera résolu à déclencher la guerre, car le risque sera d’autant plus grand pour lui. Il faut critiquer néanmoins les Nations Unies pour leurs hésitations, leur passivité, leur inconséquence ; les forces patriotiques et démocratiques doivent mener une lutte intransigeante contre les Gouvernements de ceux des Etats impérialistes membres des Nations Unies, qui mus des intérêts cupides, aident l’agresseur, sabotent les mesures de maintien de la Paix au Venezuela et ailleurs et sacrifient les intérêts des peuples à ceux des grandes puissances impérialistes. Cela ne veut pourtant pas dire, qu’il faille adopter une attitude négative à l’égard des Nations Unies. Mais il est faux de prétendre que la politique des concessions incessantes aux exigences des acteurs de guerres fascistes tant de la part des Nations-Unies que de la part des différents Etats (Angleterre, France, Belgique, etc…) peut contribuer à maintenir la paix. Surtout que la guerre peut éclater à l’improviste.

En effet, de nos jours, les guerres ne se déclarent pas. Elles commencent tout simplement. C’est cela qui exige, en premier lieu de la part des forces sociales du monde, une vue claire tant de l’envergure et du caractère du danger de guerre que des voix et moyens de le combattre. Lutter ensemble pour la paix au Venezuela, c’est lutter contre le ‘’fascisme’’ Américain, c’est lutter le capitalisme, c’est lutter pour la victoire du Président Nicolas Maduro contre les forces rétrogrades.

Don de Dieu Agosou

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