December 16, 2018

«Nous demandons les autorités locales à ne pas nous abandonner comme si nous n’existons pas à Coyah », lance Bah Mamadou, secrétaire administratif de l’USTG Coyah.

L’ors d’un entretien avec les  syndicats de l’USTG Coyah, ils ont émis le souhait auprès du gouvernement guinéen, la gérance de la gare routière de la préfecture actuellement dans la main d’un seul individu.

RKK : Bonjour camarade, veuillez vous présenter à nos milliers de lecteurs !

Je suis Bah Mamadou, secrétaire administratif de l’USTG Coyah.

Camarade, comment vous vivez la grève des enseignants ici, à Coyah ?

La grève des enseignants, vraiment nous l’avons apprise comme vous le voyez. Elle est appliquée, mais ne c’est pas de notre vœu. Nous voulons qu’il y ait une compréhension entre le gouvernement et ceux qui sont en tête de ce mouvement, afin que les enfants reprennent le chemin de l’école.

Est-ce sue depuis le début de cette grève, vous avez rencontré des cas malheureux dans la préfecture ?

Non, nous n’avons encore rencontré de cas de force majeure. Seulement, les enfants ne vont pas à l’école, ils sont tous consignés à la maison. Cela nous dérange à plus d’un titre.

Alors, dans ce cas, que proposez-vous pour la sortie de cette crise qui perdure ?

A vrai dire, nous ne voulons pas qu’il y ait une exclusion. Que le nommé Aboubacar Soumah, il faut que tous les acteurs se donnent la main, pour sortir de cette impasse.

Peut-on connaitre à présent, comment se porte votre section syndicale ici, à Coyah ?

Dieu merci, mais nous avons beaucoup de difficultés, parce que malgré notre présence sur le terrain, mais la gestion de la gare routière est dans la main d’un seul individu. Nous aimerions que cela nous reviennent, parce que ce sera vraiment bénéfique non seulement pour la préfecture, mais également pour la mairie de Coyah.

Nous somme au terme de notre entretien, avez-vous un message particulier à lancer ?

Nous lançons un message particulier d’abord aux chauffeurs, c’est d’être prudent sur la route et avoir le maximum de respect pour les passagers. Aux passagers, nous leur disons de veiller scrupuleusement de leur propre sécurité, en tout temps et en tout lieu. Les autorités doivent aussi faire attention pour bien gérer les deux crises des communales et des enseignants. Que les autorités nous entendent, et accèdent à notre doléance. Celle de céder la gestion de la gare routière de Coyah.

Avez-vous un dernier mot ?

C’est pour dire, à ceux qui pensent aujourd’hui que les centrales syndicales sont divisées, je leur dirai non ! Il suffirait qu’il y ait seulement un problème qui assaille les populations guinéennes, pour que l’unité syndicale soit mise en évidence, cela est clair. Pour conclure, nous demandons les autorités locales à ne pas nous abandonner comme si nous n’existons pas à Coyah.

Merci à vous.

Merci à vous aussi.

Propos recueillis par MD pour radio-kankan

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