CERESCOR HOTEL: CAUSE TOUJOURS, TU M’INTERESSES ! | Radio-kankan
November 15, 2019

Parfois Diawara Aboubacar (624-356-702) du Studio 401, depuis 2018 se demande s’il ne vit pas dans une République qui n’a de démocratique que le nom. Depuis le 03 Juin 2019 et le 20 Octobre 2019 dates des décisions du Directeur Général du CERESCOR, Boubacar Sylla (664-31-93-84), invitant les occupants de l’Hôtel ‘’suite aux instructions de Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MERS) relatives à la libération du bâtiment B (Hôtel du CERESCOR, ‘’à libérer les studios)’’, il n’a fait que s’exécuter en honorant ses engagements financiers pour se mettre à l’abri, de 2018 et de Janvier à Mars 2019, connus pourtant par la cheffe du Service Administratif et Financier et surtout par M’Balia Sangaré, évalués à 21 millions de francs guinéens. Malheureusement, il manifeste ses inquiétudes et son mécontentement face au paiement de ‘’frais de préavis’’, sorte d’opérations coups de poing pour relancer des ‘’faux-droits’’. Voilà pourquoi, il n’a pas manqué d’imagination pour faire connaitre ses points de vue au Commissariat de Police et devant le procureur du Tribunal.

Réponse de Mme M’Balia Sangaré : le paiement intégral et additionnel des ‘’frais de préavis’’ comme si c’était spécifié dans un contrat imaginaire et formalisé. Depuis quand l’opinion des locataires et citoyens est-elle balayée d’un revers de la main ? En tout cas, Monsieur Diawara est scandalisé par l’attitude dictatoriale d’une telle dame, au parfum de la loi qui se croit tout permise. Vivement 2019 qu’on la mette dehors !

Sonnée pourtant par les limiers et le juge, dame Sangaré ne pense toujours pas reculer ; et n’a même pas l’intention de donner des gages de sa bonne foi. Et si le patrimoine bâti public ne s’en mêle pas, c’est la Cour Suprême qui s’en chargera selon des témoins. A moins que pour enrayer la procédure, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de a Recherche Scientifique, sursoit brutalement ‘’cette question de frais de préavis’’. On peut toujours rêver. Mais lorsque le juge lui a relevé son tort, elle a simplement expliqué qu’il ne s’agit que de frais de préavis et que cela faisait des années que ça durait : ‘’Je ne savais pas que c’était un crime’’ a-t-elle déclaré aux juges. Lequel impitoyable, lui a donné le choix entre une amende selon le code pénal ou un séjour en prison selon des témoins. Le spectacle est aussi parlant que désolant. M. Diawara assiste impuissant à l’anéantissement de ce qui était, il y a peu, ses biens, avec la pluie et la poussière. Selon les informations dont nous disposons, à ce jour, le locataire perd ses biens, sans autre forme de procès. Ne doit-il pas bénéficier de dommages et intérêts de la part du CERESCOR ? Mme Sangaré peut-elle sauver sa peau à l’issue de ce piteux roman d’espionnage où il n’y avait pas d’espionnage mais seulement un film d’escroquerie. Malheureusement, l’administratrice invitée à fournir les preuves des ‘’turpitudes’’ reprochées à son locataire a avoué encore au juge qu’il s’agissait ‘’uniquement d’informations verbales’’, fournies sans aucun document les corroborant.

Alya KOUROUMA

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