« Les Guinéens doivent se poser la question quant au calendrier réel de l’UFDG version Cellou Dalein Diallo. Pourtant, l’UFDG traitait d’ennemis de la Guinée, tous les partis politiques non signataires de l’accord politique qu’elle vient de signer avec la mouvance présidentielle en demandant l’exclusion de certains partis politiques qui se battent exclusivement pour tous les Guinéens sans aucun calendrier ethnique international caché. Avec ce rendez-vous ethnique de OUAGA, le parti politique ennemi de la Guinée semble une nouvelle fois se montrer. Les Guinéens avaient l’habitude d’assister aux résolutions des conflits au sein de l’UFDG sur la base communautaire au Sénégal, conformément à la nature foncièrement ethnique de ce parti. Mais, si désormais, la gouvernance de Fouta Djalon doit se discuter dans un autre pays, sur le fondement strictement communautaire, alors les Guinéens doivent se poser de sérieuses questions s’agissant du vrai objectif de l’UFDG version Cellou Dalein Diallo qui fait feu de tout bois y compris la fabrication de faux communiqués au nom des partis politiques adverses comme l’UFR et la NGR par les membres du bureau exécutif national de l’UFDG. Nous insistons sur le terme UFDG VERSION CELLOU DALEIN DIALLO car nous savons que ce parti compte des patriotes au dessus de tout calendrier ethnique et qui ne se reconnaissent pas dans la démarche du président actuel de l’UFDG. Bonne lecture »
« Jeune Afrique N° 2909 du 9 au 15 octobre 2016 page 8 »
Alors que les conflits opposant agriculteurs et éleveurs se multiplient en Afrique de l’ouest et qu’ils prennent parfois une tournure radicale, comme au Mali, les peuls ont rendez-vous à Ouagadougou , les 22 et 23 octobre , au Ran Hôtel Somketa, pour le premier << Congrès mondial du pulaaku>>. Co organisé par l’université du Faso et l’association Tabital Pulaaku International et parrainé par le ministre burkinabè de la culture, Tahirou Barry, cet événement devrait rassembler une centaine de participants issus des pays de la sous region ( Guinée, Mali, Mauritanie, Niger,Nigéria, Sénégal…) ainsi que de Belgique, de France, du Bostwana et peut être de RD Congo.
L’objectif est, selon ses organisateurs, de <<mieux comprendre le concept du Pulaaku>>, mais aussi et c’est en cela que ce congrès intrigue les observateurs de voir en quoi il pourrait être transformé en un système de gouvernance pouvant prospérer aussi bien au Fouta-Djalon (Guinée) que dans le Macina (Mali), et même << au bord du Nil en Afrique central>>
Source : Jeune Afrique


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