October 17, 2018

Visiblement, cet état de fait impacte négativement sur le développement du commerce, du tourisme, de l’agriculture ainsi que des mines.  Selon certaines opinions, cela serait du au manque criard d’entretien routier sans compter l’effet du changement climatique qui cause souvent la détérioration du réseau routier guinéen, qui vient aggraver cette situation.

Le spectacle le plus désolant s’observe clairement en empruntant la route de Forécariah sur le national 2 en partance sur la Sierra Leone. Là, de la préfecture de Coyah (Km 54), Mangata, Mafêrinyah centre en passant par Fandié, Dandayah,  Farmoriah jusqu’à la frontière Sierra Léonaise. L’on se rend aisément compte que la qualité du revêtement de la voie laisse à désirer. Et là ou il y a le plus pire, c’est la route de Pamelape, Kounsouta, Dakhagbé, Samou, Gbenty et Bouramaya. Où la route, dépourvue de goudron, est un vrai parcours de combattant pour les pauvres populations. Pire, durant tout le parcours, l’on ne rencontre pas mal de véhicule de transport plein de passagers et de bagages en panne à chaque 50 Km. Soit par la crevaison des pneus ou autre pannes liées à l’état de la route, source de plusieurs accidents de circulations. Toute chose qui alimente de nombreuses confrontations entre chauffeurs et des femmes commerçantes.

Mohamed lamine Dramé pour radio-kankan

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