Du lundi 20 novembre au Mercredi 23 novembre 2017, s’est déroulé à la Chambre de Commerce et d’Industrie des Hauts Bassins , des journées consulaires. Une cérémonie organiosée par le bureau de la Délégation Régionale de la Chmabre en l’occurrence le président Lansiné Diawara, de son Vice –président Alhassane Sienou, son
sécretaire à l’information Juste Nakabo, et présidée par le Gouverneur de la Région Antoine Atiou, et en présence du Directeur Général de la Sofitex; en outre on notait la présence des représentants des établissements, des assurances, et devant des partenaires techniques et fianciers. Également on notait la mobilisation des acteurs du
secteur informel et formel.
Une occasion pour le président de la délégation de la Chambre de spuhaiter la bienvenue dans les locaux de son institution avant de leur rappeler l’objectif de ces journées qui permet aux élus d’une part de faire le point aux chefs d’entreprises, des actions menées, et celles en cours et d’autres part, échanger avec les différents
acteurs sur les préoccupations essentielles du secteur. Pour lui, cette semaine marque le premier anniversaire du mandat que leur a été confié, avant d’exprimer toute sa reconnaissance aux opérateurs économiques pour le choix et la confiance placée en eux.
En effet, malgré un contexte économique et sécuritaire difficile que le pays connaît au cours de ces douze mois écoulés, le président Lansiné Diawara, a tenu à rappeler que son équipe n’a pas chômé, elle a toujours cherché à répondre aux attentes de ces opérateurs économiques. Il leur a témoigné tout son remerciement et senti en eux, leur engagement indéfectible aux côtés de la chambre pour la réussite de sa mission. « Agissons ensemble pour le développement durable de nos entreprises…. », C’est ce qu’a tenu à rappeler le Président, le programme dont son équipe a été installée le 26 novembre 2016, afin de guider selon lui, leurs actions, et faire de la chambre de commerce des Hauts-Bassins, une délégation consulaire transparence et performante au service des entreprises de la région.
Ainsi, à l’occasion de cette 1ère année de gestion, le président a indiqué que son équipe a voulu sacrifier à la doctrine de la gestion participative, et l’obligation de rendre compte. Et au cours de ces douze mois écoulés, le président a tenu à rappeler que son institution s’était fixé des priorités, il s’agit de renforcer la gouvernance consulaire et du dialogue avec les autorités locales à travers un contact régulier pour échanger sur les questions stratégiques touchant au développement de la région, renforcer la synergie avec les structures d’appui au secteur privé, pour une meilleure complémentarité des offres de services aux entreprises. Au niveau national, un cadre d’échanges a été mis en place, et sur le plan local, l’institution collabore avec les autres institutions d’appui au secteur privé, comme le CEFORE, le CGA et APEX , souligne président de
la délégation de la chambre de commerce des Hauts –Basins.
En ce qui concerne la réalisation des infrastructures structurantes et le développement des services non financiers necessaires aux entreprises des actions fortes ont été entreprises Indique Lansiné Diawara. Il s’agit le projet d’extension de Bobointer (Port Sec), qui consiste selon lui à faire passer sa superficie de 19 ha à 40 ha. Pour ce faire, un plan d’affaires pour la recherche a été élaboré dès le 1er semestre en vue d’entamer le processus de recherche de financement. D’ailleurs, il a tenu à rassurer le financement est bouclé en partenariat avec BOAD, et un pool bancaire local pour une enveloppe de 16 milliards de francs CF , et les travaux d’aménagement seront lancés en 20018. A cette occasion, son institution a lancé un appel d’offre pour le recrutement des consultants devant conduire les dernières études techniques d’aménagement est en cours-et en même
temps le processus la Maîtrise d’Ouvrage Délégué chargé de la supervision de la conduite des travaux est entamé et suit son cours.
Par ailleurs, il a tenu à rappeler à l’assistance qu’un terrain de 25
ha a été acquis sur l’axe Bobo –Orodara, dans le but de réaliser un
parking pour le stationnement des véhicules transportant des
hydrocarbures, et un parc pour les véhicules automobiles d’occasions
appelé « France au-revoir ». Ainsi que plusieurs autres démarches ont
été entamées notamment, dans les localités de Koloko ? Faramana et
Ouessa, pour l’acquisition de terrain pour la réalisation des
infrastructures économiques.Toujours dans le cadre des
investissements structurants, le président Lansiné Diawara, a indiqué
le projet ZAD Bobo, selon les conclusions des études techniques
d’aménagement sont attendues pour permettre le montage d’un plan
d’affaires après le lancement des travaux d’extension du port sec.
En outre, il n’a pas manqué » de mettre l’accent sur la formation, qui
reste une priorité pour la chambre pour accompagner les entreprises.
C’est pourquoi, depuis le mois d’octobre, son institution a entrepris
des séries de sessions d’information à l’intention de 1009, pour
s’enquérir des activités de la délégation régionale. Pour cela, 323
personnes ont été inscrites dans les différents centres de formation
à Bobo, dont 53 à l’ ISGE et 270 au CFTRA, 17 à AGQPE, sont identités
pour l’alphabétisation, dont 9 bénéficieront bientôt de l’ouverture
de leur centre d’alphabétisation.Ensuite , au cours de cette année, il
y a au moins selon le président son institution a effectué à
l’étranger 55 missions commerciales pour explorer les possibilité
d’attirer les investisseurs vers la région-voire au Burkina Faso.
Pour ce qui est du budget 2017, au 31 octobre selon le patron de la
DCR, le taux d’exécution est estimé à 75, 80 % pour les recette
issues des produits.
« Des efforts ont été faits, certes, et des résultats importants
obtenus, mais comme dit l’adage, l’arbre ne doit pas cacher la forêt.
Les défis restent énormes et le chemin est encore long.Cela nous
interpelle encore à plus de cohésion et de synergie d’actions pour un
réel essor de notre secteur privé….. », Insiste Lansiiné Diawaea
auprès des acteurs. Avant de situer le contexte de l’organisation de
ces journées, où, il y aura plusieurs activités seront organisés au
profit du monde des affaires. Il s’agit entre autres: Un Panel sur la
problématique de l’organisation du secteur informel et de sa
transition vers le formel, une matinée de fiscalité sur la politique,
les innovations , et les reformes fiscales en cours au Burkina Faso,
des animations des stands par des structures d’appui au secteur privé
( CGA, CEFORE/CEFAC, SOGESY, CAMCO, APEX-Burkina-ainsi que
participation des partenaires techniques et financiers, Banques,
Assurances, Institution des micro finance).
Il est à noter qu’en marge de ces journées, la président et son staff
, se sont rendus au grand marché de Bobo Bobo-Dioulasso, pour
s’enquérir des préoccupations des acteurs du secteur informel, et
rendre visite à un orphelinat vers le secteur 25 pour offrir des
vivres comprenant des savons, des vivres ….
Pour sa part, le Gouverneur de la région Antoine Atiou, prenant à la
cérémonie d’ouverture de ces journées, s’est félicité du travail
abattu sur le terrain par la délégation durant les douze mois, pour
la relance effective des activités économique de la région.. C’est
pourquoi, il a tiré chapeau pour la délégation, avant de les
encourager à travailler davantage pour mériter la confiance placée
en eux par ces acteurs du secteur informel, qui veulent aller vers
le formel, mais à travers de formation et sensibilisation pour
connaître des différentes structures et démembrements de la délégation
de la chambre régionale des Hauts-Bassins.
Il es à souligner que pour conclure ces journées, la délégation
régionale, n’a pas lesiné sur les moyens pour inviter le Directeur
Général des Impôts M. Adama Badollo, qui est venu avec son équipe,
pour éclairer lanterne de ces acteurs sur le nouveau code des impôts
au Burkina Faso. Une occasion de rappeler sur le principe de
gouvernance de ces impôts et taxes, et ses annexes. Il a tenu à
explicité la Facture formalisée, o^, il y a un certain nombre
d’entreprises qui sont assujettis notamment, certaines entreprises,
dont le chiffre d’affaires varient entre 50 millions et au delà.
Toute fois, les opérateurs économiques de la région, ont informé le
directeur des impôts, la tracasserie dont sont souvent victimes de la
part des agents des services d’impôts, et certains n’hésitent pas à
les qualifier » d »arrogants »..
« Je reconnaît qu’il y a des manquements, mais il faut les comprendre.
ce sont vos frères, et de surcroît ils sont jeunes, et ils
manquent…. », Indique M. Badolo. Une occasion pour lui d’interpeler
une fois de plus ces opérateurs économiques de sortir de l’informel
pour aller vers le formel. C’est -à-dire, de se faire immatriculé
auprès des services des impôts.
« Je vous comprends parfaitement vos préoccupations, et je déplore
d’ailleurs que vous payez souvent certains impôts, alors que vous ne
devez pas payer…. », Interpelle ces acteurs. Avant d’insister sur la
nécessitè d’uniformiser toutes les taxes et impôts. Si cela est
nécessaire pour sécuriser les recettes. « Au lieu que vous payez vos
impôts au niveau de la Mairie et du trésor, nous préférons tout cela
soit dans une même assiette pour vous faciliter la tâche… ». Conclut
Adama Badolo.
En tout cas, ces journées consulaires, ont été une occasion pour le
président et son staff, de présenter leur bilan et de dégager les
perspectives heureuses pour le monde des affaires dans la région des
Hauts-Bassins. C’est pourquoi, M. Lansiné Diawara, a exprimé toute sa
gratitude et reconnaissance envers ces acteurs, avant de les inviter à
suivre la transition entre l’informel et formel tout en
s’immatriculant auprès des structures partenaires de son institution.
Amara Sylla, pour Echo du sud


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