C’est le thème qui a réuni le samedi, 25 février 2017, plus d’une centaine d’acteurs de ce secteur dans la salle de conférence de la chambre de commerce et d’industrie de Bobo Bobo-Dioulasso. La cérémonie a été placée sous le haut patronage du président de l’Assemblée Nationale, Honorable Salif Diallo, mais représenté par le secrétaire parlementaire, Honorable Leons Sanou. En outre, on notait la présence du président du Conseil Régional de la province de Houet, Célestin Boyo Koussoubé, du Gouverneur de la région Antoine ATiou ainsi que le président de la chambre de commerce régional, Lansina Diawara. Une Occasion pour le représentant du secteur de BTP de la région, de se réjouir de la présence de ces personnalités parmi eux pour la redynamisation du secteur de Bâtiments et Travaux Publics dans la région, dont l’objectif est de renforcer non seulement les capacités institutionnelles et opérationnelles de ses membres-mais aussi de s’approprier de cet outil de développement ( PNDS) mis en place par le gouvernement du président Roch Marc Christian Kaboré dans les cinq ans à venir pour booster l’économie Burkinabé à travers la réalisation des infrastructures sociaux de base pour l’ensemble du peuple Burkinabé.

Ainsi, tour à tour, du président de la Fondation GECER, Salif Ouédraogo en passant par le président du conseil régional, du représentant de l’Assemblée nationale et du président de la chambre de commerce régional de Bobo Dioulasso, se sont relayés à la tribune pour soutenir ce programme de référence gouvernemental qui vise à
sortir la région des Hauts Bassins de sentiers battus par la réalisation des infrastructures et de la création d’emploi pour les jeunes.

Il est à noter que cette formation a été animé par les enseignants-chercheurs, qui n’ont ménagé aucun effort pour inviter les participants à s’approprier de cet outil, en vue de susciter une adhésion totale à cette initiative gouvernementale, dont le coût de réalisation est estimé à plus de 1000 milliards de francs CFA. Quant à l’Etat Burkinabé, il doit mobiliser des ressources à hauteur de 63%, et ce, malgré les promesses des partenaires techniques et financiers. Par conséquent, l’Etat Burkinabé doit d’abord compter sur ses forces pour financer la grande partie à travers la mobilisation des ressources internes. Car, comme dit un proverbe africain « Quand quelqu’un lave ton dos, toi aussi, tu dois
laver ton vendre ».

Radio-Kankan

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