November 17, 2018

Suite à la grève lancée par son secrétaire général Aboubacar Soumah du Syndicat Libre des Enseignants Chercheurs de Guinée SLECG, la rentrée scolaire  au titre de 2018-2019 va lentement mais surement, et par endroit certaines localités parlent du manque criard des infrastructures scolaire dans les établissements publics. Et certaines écoles font par fois même la pléthore, chose qui n’encourage pas l’enfant pour mieux étudier.
Alors pour expliquer ce phénomène qui empêche notre système éducatif, notre rédaction a bien voulu rencontré, le chef de quartier de Bondabon Aboubacar Cissé  à travers un constat amer, dans la commune urbaine de Dubréka plus précisément Bondabon. Lisez.

Pour plus de détail  Aboubacar Cissé a, dans son intervention, porte son regard sur l’infrastructure scolaire dans sa localité de Bondabon. Dans cette localité, on a le primaire, le secondaire et le lycée, donc on a un manque criard en ce qui concerne l’école primaire des trois classes. Et nous voulons que les cycles soient au complet de la année jusqu’au niveau du  collège, il y a un besoin criard au moins de 12 salles de classes, a-t-il explique.

Pour la question de savoir si Bondabon dispose d’autres infrastructures socio de base ?

Aboubacar Cissé, non, pour le moment la seule qu’on a ici c’est le marché de  Nègueyah dans le km 5, qui selon lui, «  sert tous les quartiers environnants. Mais compte tenu de la démographie de la population qui augmente tous les jours. Ce marché est devenu petit. Pour la circonstance on avait envisagé de faire aux bas-fonds qui fait limites entre le quartier Dar -es – Salam et Bondabon. Et c’était dans la couverture de Bondabon. Mais malheureusement, nous voulons que le marché et la gare voiture se déménagent. Mais le projet là n’a pas eu de jour. Donc ce que je peux vous dire, comme vous avez dit,: le marche, poste de santé, nous on en a pas, mais ça est dans notre programme mais pour le moment on n’a pas touché ce volet », soutient-il.

Pour le moment c’est le volet éducation qui est notre priorité, donc quand on sera satisfait de ces besoins qu’on vient de citer, on procédera à d’autres besoins. Par ce qu’en ce qui concerne les cliniques privées, partout ce n’est pas un manque pas criard mais le plus urgent c’est le besoin  des infrastructures scolaires,  a-t-il  ajouté.

Au terme de la rencontre, Aboubacar Cissé en tant que cadre de référence a lancé un message pressent à  l’endroit des parents d’élèves, les enseignants et le gouvernement pour le bien être des populations notamment les élèves. Car, les enseignants guinéens n’ont cas avoir des pensés patriotiques de servir la nation.

Pour lui, la revendication  est légitime. Par ce qu’il faut  le reconnaitre que le niveau des vies des enseignants, ce n’est vraiment pas encourageant. Mais compte tenu des difficultés économique du pays les deux parties doivent s’assoir sur la table de négociation et de discuter .Franchement, l’Etat peut apporter quelque chose, quelque soit la petitesse du montant mais  compte tenu de la conjoncture économique, dont nous vivons aujourd’hui, l’Etat peut se définir pour mettre fin à cette crise. Par ce que, de fait que les enfants sont avec  leurs familles à la maison ça ne rassure pas les parents d’élèves. Donc il faut mettre fin à cette crise, c’est mon point de vue, alors que ça nous  reste  quelques mois pour finir avec la premier trimestre de 2018 et au début  de 2019 .Donc, les enseignants peuvent avoir une augmentation quelque soit de niveau.

Mohamed Lamine Dramé

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