ASSOCIATION GUINEENNE DES EDITEURS DE PRESSE INDEPENDANTE (AGEPI) | Radio-kankan
November 17, 2019

N’est-ce-pas un danger de se voir trop beau, par un rapt et la brutalité et parler de poursuites judiciaires… depuis le 20 Juin 2019 ?

Depuis le 20 Juin dernier, le siège de l’AGEPI est devenu la cible privilégiée d’un certain groupe de Directeurs de publication, dans une certaine indifférence des Autorités de la Haute Autorité de la Communication (HAC), surtout que le 20 Mars dernier, on aurait aperçu le Commissaire, Mory Fofana, pourtant nommé par décret et qui devait être libéré de toute obligation de Direction de publication, au Musée National, lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire non statutaire. Est-il toujours ce Commissaire, Directeur de publication du National ou Commissaire de la HAC ? Que vient-il chercher là-bas ? Ou est-ce toujours qu’il intervient dans son journal par un pseudonyme ? N’est-ce-pas un faux et usage de faux, que la HAC aime coller aux journalistes sans raison motivée ? Car la mode est à la dénonciation, de qualificatifs pas toujours prouvés surtout que la justice aurait débouté ce groupe, selon la Lance N°1166 du 19 Juin 2019 par le Tribunal de Première Instance de Mafanco.

Malheureusement, dans une déclaration télévisée, suite au rapt et la brutalité, survenus le Jeudi 20 Juin 2019, au siège de l’AGEPI, comme si on était à une époque révolue, des Patrons de presse, presque ‘’sans foi ni loi’’, n’hésitent pas à faire fi de la politique du genre alors que nous sommes dans le mois de la femme et de l’enfant, pourtant en rubrique dans les sites et les journaux, font usage de la main forte en vidant des lieux, selon les images d’Espace TV, Madame Conté Ibn, la femme du Président légal et légitime, prouvé par la Justice de Mafanco qui a même ordonné la réouverture des comptes de l’AGEPI, bloqués par le groupe contestataire et illégitime, au vu des documents présentés par lui, contre celui-ci dont les statuts et règlements n’étaient pas signés, absent des lieux. Soit dit en passant, les déboutés Morel André Gaston et Guy Phase devaient payer 2 millions de francs guinéens de frais d’amende et 10 millions chacun au Président Moussa Ibn Conté pour dommages et intérêts. Or, les statistiques dont fait usage le porte-parole du groupe, selon les spectateurs médusés de l’immeuble Baldé-Zaire, contredisent les chiffres officiels quand on sait que depuis l’exercice du Président Moussa Ibn Conté, c’est la première fois qu’il y ait transparence dans la gestion avec des chronos bien récapitulés.

Justice doit être alors rendue pour le rétablissement de la mandature de Moussa Ibn Conté et la pose d’un solide grillage pour éviter des ‘’cambriolages de la sorte’’, selon un spécialiste. C’est pourquoi, des gens épiaient nos faits et gestes à la jumelle. Désormais, il faut maintenant investir dans d’onéreux systèmes d’alarme puisque l’incapacité se mesure à une protection efficace. Ce qui suppose qu’on change les statuts et faire en sorte qu’ils soient mieux adaptés aux problèmes particuliers des subventions qui ne constituent qu’un détail pour la fondation de l’AGEPI. Mieux, il faut que l’AGEPI dispose d’un correspondant-AGEPI auprès de chaque brigade de gendarmerie pour être tenue au courant des moindres faits concernant les troubles fêtes du genre, afin qu’on ne soit plus victime des erreurs judiciaires dont le procureur Aly Touré, court des soupçons dans le dossier SOBRAGUI avec l’ex-DG de SOBRAGUI, contrairement aux déclarations de Alpha Abdoulaye Diallo, qui naïvement au non, dit qu’en ce qui concerne l’AGEPI, il faut que la police ou la Gendarmerie reste à l’écart. Comment pouvez-vous solliciter que des enquêtes sérieuses soient diligentées sur la gestion, quand c’est un rapt ou une intrusion, en toute illégalité et illégitimité qui se présente ? C’est dire selon un spécialiste de la sécurité, qui en regardant le Journal Télévisé d’Espace TV et a voulu garder l’anonymat, s’est exclamé ‘’Vos craintes portant sur la gestion de Moussa Ibn Conté ne paraissent pas justifiées’’. Surtout qu’on est effaré d’entendre que des experts dénigrent déjà le fichier d’une quelconque gestion en le baptisant ironiquement ‘’fichier des Manouches’’. Une opération quoique indispensable, même si l’équipe de la mandature Conté reste lucide, au vu de la question de détournement de fonds qui n’a pas eu de suite au Tribunal de Mafanco et qui a permis de rétablir Moussa Ibn Conté dans ses droits. Mais les spécialistes de la presse ont condamné le caractère particulier de ce Hold-Up, insaisissable, échappant sans mal au maillage des forces de défense.

On s’estime déçu du ‘’manque d’intérêt’’ suscité par un tel Hold-Up. Au-delà d’un gigantesque coup de filet qui aurait permis de se rendre Maître des lieux par les élections, le comble de la consternation est sur toutes les lèvres, la confirmation d’une situation extrêmement préoccupante : on a même l’impression que cet incident est une véritable opération de guerre montée par des Commandos et non par de Patrons de presse lucides et responsables, que rien n’arrête et qui vont jusqu’à cadenasser les grilles du siège pour retarder l’intervention des forces de l’ordre. Est-ce la fin d’une organisation de la presse écrite, sectionnant au cutteur, les ceintures de Partenaires ? Quelle meilleure transparence encore pour une AGEPI déjà mise sur orbite par l’équipe Moussa Ibn Conté ?

Don de Dieu Agossou

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