
- Dossier
LE DOSSIER DE CHEF DE BATAILLON MAKAN CAMARA. Chef d´état-major de la gendarmerie nationale et membre influent de comité révolutionnaire. Il fut assigné a résidence par les gendarmes après l´annonce de la prise du pouvoir par l´armée. Il a été libère et installé dans ses fonctions de chef d´Etat-major de la gendarmerie Nationale par une mission de CMRN dirigé par le colonel Diarra Traoré et Lancinet Keita.
Apres l´assassinat le 19 janvier 1985 du capitaine Mamadou Mansaré , il orienta les enquêtes sur un complot fomenté par Diarra Traoré et Lancinet Keita. A Suivre?.
La redaction
LE DOSSIER DE CAPITAINE MAMADOU BALDÉ
Il est l´auteur des messages ordonnant l´arrestation des officiers et cadre civils Malinkés a l´intérieure du pays le 5 juillet 1985. L´on se demande a quel titre il fut le destinataire á Kindia alors il occupait les fonctions de Ministre de la reforme administrative et de la fonction publique.
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LE DOSSIER DE CAPITAINE KERFALA CAMARA
Secrétaire a la défense de la révolution de comité directeur du 3 eme arrondissement de Conakry 1 jusqu´au 3 avril 1984. Il s´est confié a un citoyen après l´éclatement du scandale financier de la cité des chemins de fer en précisant que le capitaine Sekou Traoré avait déjà effectué des démarches pour le remplacer a la tête du ministère de L´urbanisme, domaine et habitat.
Des l´éclatement des avènements du 4 juillet 1985 le capitaine Kerfala Camara en profita pour faire arrêter et exécuter le capitaine Sekou Traoré ancien secrétaire général du gouvernement. Notons que le 4 juillet 1985, le capitaine Sekou Traoré était parmi les invités de l´ambassade des USA aux Festivités commémorant l´anniversaire de l´indépendance de ce pays.
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LE DOSSIER DE CAPITAINE FACINET TOURE
Ministre d´Etat chargé des affaires étrangères et de la coopération internationale a déclaré lors d´une interview en 1985 a Bamako ce qui suit : Il n´y aura pas de procès bâclé comme par le passé. Les détenus auront droit a un procès juste et équitable et bénéficieront de toutes les garanties de la défense.
Au moment ou monsieur le ministre d´état guinéen prenait cet engagement devant l´opinion publique guinéenne et internationale, il ignorait pas que le CMRN dont il était membre du bureau exécutif avait a la sauvette, sommairement exécuté en juillet et Août 1985 les détenus auxquels il a fait allusion. Il était le grand moteur de la commission d´exécution.
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