Interview Abraham Sonti
ABRAHAM SONTY << Je serai No 1 en Guinée et dans la sous region >>
Dans ce qui suit Abdoulaye Kaba dit Abrahan Sonty parle de son parcours musical, de sa famille, de son <<Koudouwaka>>, du BGDA, de ses relations avec les femmes . Il insiste sur le fait qu´il sera le number one en Guinee et en Afrique de l´Ouest avec son nouvel album << Wama gakhou akha yougue lou>>
Podium Magazine : Peux tu nous expliquer comment tu es venu a la musique ?
Abraham Sonty :Je ne sais a vrai dire comment te l´expliquer. Tout d´abord mon enfance a été consacré a l´étude coranique. Je lis et écris en arabe par ce que mon père était un Imam très respecté . Il enseignait plus de 90 élevés ce pendant, il m´arrivais de faire des fugues pour assister au saabar (danse folklorique). Je me plaisais beaucoup dans ces milieux et j´avais beaucoup d´admirateurs. Comme mon handicap ne me permettait pas d´esquisser les démonstrations de pas ordinaires je me suis appliqué a créer les miens.
P.M : L´origine de ton handicap ?
A.S : Je souffrais de la poliomyelite. En 1973, j´ai été immobilisée au sol une année presque. En 1974, grâce aux soins des médecins chinois de l´Hôpital Ignace Deen j´ai pu me relever.
P.M : Que signifie Koundouwaka ?
A.S : Quelque chose qui, ordinairement est cachée qu´on exhibe a pressent démystifiée ou exposée si tu veux
P.M : Peux tu relater les vicissitudes de ton premier album ?
A.S : Je ne suis pas aller vers un producteur, je chantais juste pour le plaisir. Mon ami ROCK de Coronthie m´a conduit vers Ansoumane Camara (Petit Conde) en 1996-97 qui, a daignée m´encadrer en me confiant tout d´abord a feu Mohamed Kamissoko qui, a arrangée mes chants. C´est alors qu´ils m´ont conseille de faire ma maquette.
Avec Emile Bamba Matozomou, j´avais d´autant fais une prémaquette a la RTG en compagnie de Rene Kalala et Marthe Belle (chanteuse Handicapé aussi avec son clavier) des titres comme mambla. En suite Bamba et Dibala, des amis m´ont conduit chez ENFANT (Mon producteur) pour contraindre se dernier a me produire a me produire. Il m´ont conseillée de faire un titre a la mémoire de Jean Marie, le meilleur ami de ENFANT s´est occupé des frais de la production . Avec Petit Conde a Abidjan, j´ai enregistre. Le reste, tu connais.
P.M : Une véritable explosion musicale c´est vrai. Et ta première apparition sur la scène du palais du peuple ?
A.S : Je savais que le palais était une étape importante. Bon, mais mon ambition est telle que le palais ne pouvait pas m´intimider. Je le considérais comme une petite étape dans ma carrière que j´entame mais, j´ai fait mon show professionnellement. En plus je ne me drogue pas, je ne bois pas d´alcool.
P.M : Parle nous de ta première tournée internationale ?
A.S : Ma première tournée internationale c´est aux Etats-Unis ou j´ai fait le tout premier concert a New-York en compagnie d´Aicha Diabate. Mon deuxième a New Jersay, mon troisième a Atlanta. Le quatrième a Atlanta encore avec Sekouba Fatako.
Mon cinquième concert a New-Jersay encore avec Ibro Diabate en 2002. Mon sixième avec Ibro Diabate a Philadelphie sous l´invitation de sa femme. Mon septième a Washington seul le 8 e evay-colondes. Apres, j´ai fait le touriste, j´ai rencontrée Youssouf N´Dour en 2002 qui m´a prodigue de sages conseils.
P.M : Regardons un peu dans le rétroviseur. Comment s´est faite la distribution de l´album (Koundouwaka) ?
A.S : Les producteurs ne m´a pas accorder d´importance évidemment, j´étais nouveau avec un style nouveau je me suis battu avec Petit Conde. On a vu Sadigou Diane (NDLR la maison DD United) c´est ainsi qu´on a pu assurer la distribution. La vérité est qu´ils n´ont pas eu confiance au produit Erreur. Car comme je le leur avait signifie, j´ai caracolée au sommet du hit parade guinéen pendant une année.
P.M : Parle nous de tes rapport avec le BGDA (Bureau Guineen de Droit d´Auteur) ?
A.S : Le gouvernement doit nous aider dans ce sens. Le BGDA ne répond pas a nos aspirations peu importe les mesures que prendront le BGDA. Mais, la vérité est que nous les artistes n´avons pas ou nous plaindre. L´album (koundouwaka) meilleur vente (Djemde d´Or) premier au hit parade national ne m´a pas rapporte plus d´un million de franc guinéen, j´étais alors a Paris.
P.M : Parlons de la production musicale en Guinee ?
A.S : Ici tu parles pour dire la vérité, on dit que tu sabotes. Lorsque tu réclames ton droit on dit que tu en fait trop et pourtant producteur et artistes devraient respecter le droit.
P.M : Quel est l´artiste guinéen qui t´impressionnes ?
A.S : Sekouba Bambino. Il est très sympa et il mène une vie d´artiste. J´avais déjà dit cela a Robert Brazza d´africa No 1 il faut approcher Bambino pour savoir qui, il est . J´ai pas assez de relation avec lui mais, je le respecte.
Propos recuillis par Marco Ibrahim
Directeur Poduim Magazine
Decrypte de Sousou par Theodor Koundouno











