La pollution occasionnée par la prolifération des sacs en plastique et -surtout- par leur abandon au gré des vents et des courants, menace de très nombreuses éspèces animales. Qui n’a jamais entendu parler du « huitième continent » aura du mal à se représenter l’ampleur des dégâts causés dans la nature par cette source de pollution.

Le Centre national d’information sur les déchets (Cniid) a, à de nombreuses reprises, attiré l’attention du public sur la nécessité d’une modification en profondeur de nos habitudes de consommation. Il ne s’agit plus aujourd’hui de produire plus de déchets recyclables, mais bel et bien de produire globalement moins de déchets et gérer autrement les déchets existants.

Entre 1960 à 2000, le tonnage d’ordures ménagères produit a doublé

La croisade contre l’utilisation des sacs plastiques entre symboliquement dans cette logique de réduction des déchets.
Les sacs en plastiques présentent en effet le double désavantage d’être très peu biodégradables et de se disperser très facilement au gré des vents et des courants. Ils pourraient assez facilement être remplacés par des sacs réutilisables et recyclables, voire par des emballages papier même si ces derniers ne sont pas une panacée.

En France, l’action du gouvernement

On en est encore aux intentions et aux annonces, mais la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, a annoncé en 2014 que les sacs en plastiques devront avoir disparu des caisses de nos supermarchés dés le 1er janvier 2016. Acceptons en l’augure et espérons que cette impulsion sera suivie d’effets concrets.

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